MUCEM

Billet coup-file pour les expositions du Mucem à Marseille

Informations

Présentation

A Marseille, dans un cadre exceptionnel, découvrez le Mucem, premier musée consacré aux civilisations de la méditerranée des origines à nos jours.

Vous pourriez visiter le Mucem à Marseille deux fois et vivre deux expériences totalement différentes. Le magnifique musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée abrite l'une des plus importantes collections d'art et de culture méditerranéens du monde.

Le Mucem : nouveau musée marseillais

Lorsque vous arrivez au Mucem, vous comprenez immédiatement que ce musée propose une expérience unique. Le nouveau musée marseillais, ouvert le 7 juin 2013 se consacre à la préservation et à l'étude de l'art et de la culture méditerranéens. Une merveille architecturale en soi !

Après avoir admiré la superbe façade du bâtiment, entrez et laissez libre cours à votre curiosité en découvrant une collection qui abrite de nombreux trésors et de curiosités culturelles de la Méditerranée.

Exposition au Mucem Pharaons superstars : jusqu'au 17 octobre

Khéops, Néfertiti, Toutankhamon, Ramsès et Cléopâtre sont des noms qui nous sont familiers, des milliers d’années après la mort des souverains qui les ont portés. Mais qui se souvient aujourd’hui de Téti, des Sésostris ou de Nectanebo ?
L’exposition « Pharaons Superstars » raconte comment quelques rois et reines de l’Égypte ancienne sont devenus, de nos jours, des icônes internationales, tandis que d’autres, qui ont connu leur heure de gloire dans l’Antiquité, sont presque tombés dans l’oubli.

Entre histoire et légende, ce parcours sur 5 000 ans mène le visiteur à la découverte des exploits et surtout de la notoriété posthume de ces personnages exotiques que sont les pharaons. Ces derniers peuvent servir de parabole pour illustrer la nature et les voies de la célébrité, rappelant que la renommée est éphémère, versatile et n’a pas toujours à voir avec le mérite historique.
Des hiéroglyphes égyptiens à la musique pop en passant par les enluminures médiévales et la peinture classique, l’originalité de cette exposition est de réunir une grande variété d’œuvres d’art, de documents historiques et d’objets de consommation contemporains. Tous témoignent de la popularité des pharaons, de leur nom ou de leur image, et en disent souvent davantage sur nos sociétés contemporaines, notre imaginaire et nos aspirations.

L’exposition présente près de 300 pièces issues des fonds du Mucem et des plus grandes collections françaises et européennes, dont le musée du Louvre (Paris), la Bibliothèque nationale de France (Paris), le musée d’Archéologie méditerranéenne (Marseille), le British Museum (Londres), les Musées royaux d’Art et d’Histoire (Bruxelles), le Kunsthistorisches Museum (Vienne), le Museo Egizio (Turin), le musée Calouste Gulbenkian (Lisbonne), l’Ashmolean Museum (Oxford), le musée d’Orsay (Paris), et les bibliothèques de la Ville de Marseille.

Mucem : exposition permanente Connectivités, jusqu'au 13 mars 2023 :

Depuis novembre 2017, la deuxième section de La Galerie de la Méditerranée accueille l'exposition permanente « Connectivités » : une histoire des grandes cités portuaires de la Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles - Istanbul, Alger, Venise, Gênes, Séville et Lisbonne sont alors les points stratégiques de pouvoir et d’échanges dans une Méditerranée qui voit naître la modernité entre grands empires et globalisation.
Prenant pour socle de réflexion La Méditerranée et le monde méditerranéen à l’époque de Philippe II, l’exposition propose de suivre les pas de l’historien Fernand Braudel et d’aborder cette Méditerranée des XVIe et XVIIe siècles non pas comme un objet d’étude aux bornes chronologiques strictes, mais comme un personnage dont il s’agirait de raconter l’histoire en l’inscrivant dans la longue durée, allant jusqu’à l’interroger dans la période contemporaine.

Invitant les visiteurs à un saut dans le temps, cette histoire urbaine est également abordée aujourd’hui, à travers l’évolution de territoires portuaires contemporains : les mégapoles d’Istanbul et du Caire et les métropoles de Marseille et de Casablanca. Il s’agit en effet d’aborder la ville en développement comme le lieu vers lequel convergent et s’intensifient les flux, les connections, les échanges, et donc, le pouvoir.
Afin de nourrir la richesse des sujets abordés, l’accrochage de l’exposition est régulièrement renouvelé.
À partir de novembre 2019, les évolutions les plus notables concernent la partie contemporaine de l’exposition.

Le grand Mezzé, exposition semi-permanente du Mucem jusqu'au 31 décembre 2023 :

La Galerie de la Méditerranée est l’espace d’expositions permanentes du Mucem. Sa première section accueille une nouvelle présentation : "Le grand mezzé".

Nous connaissons tous le slogan nous invitant à « manger cinq fruits et légumes par jour », mais qui sait que cette recommandation s’inspire du "régime crétois", aussi appelé "diète méditerranéenne" ? Ce concept, créé dans les années 1960 par l’épidémiologiste américain Ancel Keys, a été inscrit en 2010 par l’Unesco sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, favorisant ainsi sa reconnaissance et sa mondialisation.

Exposition Abd el-Kader : Du mercredi 6 avril 2022 au lundi 22 août 2022

Émir de la résistance, saint combattant, fondateur de l’État algérien, précurseur de la codification du droit humanitaire moderne, guerrier, homme d’État, apôtre… Les épithètes – souvent impressionnantes, mais aussi contradictoires – affluent lorsqu’il s’agit d’évoquer l’émir Abd el-Kader, dont nous avons tous entendu parler. Mais connaît-on assez Abd el-Kader ibn Muhyî ed-Dîn ? A-t-on justement présenté celui qui inspira également de nombreux écrivains français, tels Victor Hugo qui l’appela « l’émir pensif, féroce et doux », Arthur Rimbaud qui le surnomma « le petit-fils de Jugurtha », ou encore le facétieux Gustave Flaubert qui indiquait qu’« “émir” ne se dit qu’en parlant d’Abd el-Kader » ?

L’exposition présentée au Mucem entend remettre en lumière la figure d’Abd el-Kader dans toute sa richesse et son importance historique et intellectuelle. À l’aide des recherches les plus récentes, de sources nouvelles et de collections inédites, elle déroule le fil chronologique de sa vie et explore certains aspects saillants de sa personnalité et de son action. Par-delà les éloges et les critiques, la fascination qu’il continue d’exercer invite à une meilleure connaissance de son expérience d’homme ; une expérience riche d’enseignements pour les générations actuelles et futures.

L’exposition réunit près de 250 œuvres et documents issus de collections publiques et privées françaises et méditerranéennes, dont les Archives nationales d’outre-mer, la Bibliothèque nationale de France, les Archives nationales, le château de Versailles, le musée de l’Armée, le musée d’Orsay, le musée du Louvre, la chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille, La Piscine de Roubaix…

Lumière, exposition au Mucem, fort Saint-Jean : du lundi 28 mars 2022 au lundi 29 août 2022

A l’invitation du Frac Provence-Alpes-Côte-d’Azur et du Mucem, les artistes Angela Detanico et Rafael Lain dissimulent la tour du Fanal derrière un ciel de Lumière...

La tour du fanal est l’un des ouvrages emblématiques du fort Saint-Jean. Elle fut érigée en 1644 à l’initiative des intendants du port sur la partie nord-ouest du monument. Composée sur un plan circulaire et coiffée d’un dôme qui domine l’entrée du port de Marseille à 50 mètres au-dessus du niveau de la mer, cette vigie sera le signal nécessaire aux navires pour repérer l’entrée du port aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Constamment soumise aux vents et aux embruns marins, les murs en pierre, corniches, balcons, ferronneries et menuiserie qui la constituent nécessitent une restauration d’envergure. Cette dernière, rendue possible par les financements conjoints du département, de la région Sud et du Ministère de la Culture, est programmée de février à août 2022. Elle sera supervisée par François Botton, architecte en chef des monuments historiques. Le programme de ces travaux nécessite la mise en place d’un échafaudage pendant toute la durée du chantier.

C’est ici qu’interviennent Angela Detanico et Rafael Lain : sur les 1800 m2 de bâche qui recouvrent l’échafaudage, les artistes déclinent le mot « Lumière » sous forme de nuages et de soleil ; créant ainsi l’image d’un ciel à la place de la tour en chantier... Comme si la tour du Fanal s’était confondue dans le ciel de Marseille.

Exposition au Mucem Fort Saint-Jean : L'Atlas en mouvement, jusqu'au 9 octobre 2022

« L’Atlas en mouvement » présente les travaux réalisés par Mathieu Pernot depuis plus d’une dizaine d’années avec des personnes migrantes et propose une nouvelle perspective dans la manière de les représenter.

L’astronomie, la botanique, l’anatomie, la cartographie, l’histoire de l’écriture, la question de l’habitat sont convoquées dans cet atlas comme un savoir commun à l’ensemble de l’humanité. Un savoir commun qui se trouve ici incarné par des individus aux destins singuliers rencontrés par l’auteur. 

Les planètes sont en mouvement perpétuel, les espèces animales migrent librement, les végétaux essaiment et envahissent les paysages alors qu’une partie de l’humanité se trouve contrainte et empêchée dans sa volonté de se déplacer. Refusant l’assignation à un territoire où il ne leur est plus possible de vivre, certaines personnes inventent de nouvelles circulations pour aller de l’avant. Le chemin est long et difficile, et nombreuses sont celles qui ne verront pas la fin du voyage.

Que peut-on imaginer, à partir des embarcations englouties par la mer Méditerranée ? Une forêt peut-elle garder la mémoire de ceux qui l’ont traversée ? Que peut nous dire le ciel de l’histoire de celui qui le regarde ? Comment habiter son corps, quand il faut quitter le lieu où il s’est lui-même construit ?

En réponse, Mathieu Pernot propose une nouvelle forme de récit, où l’histoire partagée se raconte à plusieurs voix. Mêlant photographies, vidéos, supports manuscrits, cartes et objets trouvés, l’atlas renverse le point de vue qui se pose sur les personnes migrantes. La plupart du temps sujets anonymes et anxiogènes du discours médiatique, ces individus sont ici nommés et inscrits dans le temps long de l’histoire des savoirs dont ils sont les dépositaires.
De Mossoul à Alep, de Lesbos à Calais en passant par Paris, « L’Atlas en mouvement » traverse les temps et les territoires de l’exil et part à la rencontre de celles et ceux qui ont la force de l’espoir. Il met en mouvement les images et propose de créer un espace où représenter l’histoire fragile des migrants. Il nous dit que celle-ci s’inscrit dans une histoire commune qu’il faut écrire ensemble.

Exposition au Mucem Fort Saint-Jean : Une autre Italie, jusqu'au 10 octobre 2022

« A » comme « Antichità », « B » comme « biscotti », « C » comme « costumi », « D » comme « devozione »… L’exposition « Une autre Italie » propose un abécédaire en 21 lettres (de l’alphabet italien !), composé à partir des collections du Mucem.

Depuis l’Antiquité, l’Italie exerce une influence et une fascination aussi durables que profondes en Europe et en Méditerranée. Des fastes ensevelis de Pompéi au prestige des cités de la Renaissance, et des canaux de Venise aux splendeurs de la Rome pontificale, peu de contrées suscitent un imaginaire aussi riche et foisonnant. Mais à côté de cette Italie aussi prestigieuse qu’elle est aujourd’hui touristique, il est possible d’en dessiner une autre, plus modeste mais tout aussi diverse et créative : celle du peuple, de son quotidien et de ses fêtes, de ses croyances et de ses coutumes, de ses costumes et de son artisanat.

C’est dans le sud du pays et dans les hautes vallées alpines que nombre des objets présentés dans cette exposition ont été collectés, souvent par des ethnologues qui partaient en mission en Calabre ou dans le Val d’Aoste comme ils auraient pu le faire en Afrique ou en Amazonie. En effet, c’est dans ces régions les moins riches que les modes de vie populaires traditionnels se sont maintenus le plus longtemps, celles-ci n’ayant été marquées que tardivement par les grandes transformations de la société moderne et industrielle.

Malgré tout, là-bas aussi, et comme ailleurs en Europe, la plupart des éléments qui caractérisaient les sociétés traditionnelles ont disparu dans la seconde moitié du XXe siècle. D’autres éléments de la culture dite « populaire » ont alors pris le relais et fait l’objet d’études et de collectes, comme le football ou le graff, marqueurs évidents d’une nouvelle évolution : le peuple étudié n’est plus celui des campagnes et des villages, mais celui des grandes villes.

De la Rome antique aux stades de football, de la céramique à l’orfèvrerie, et des Alpes à la Sicile : le Mucem vous mène à la découverte d’une autre Italie !

Exposition au Mucem Fort Saint-Jean Ghada Amer, A woman's voice is revolution , du 17 septembre au 16 avril 2023

Dès le 17 septembre, découvrez cette œuvre de l’artiste Ghada Amer dans les jardins du fort Saint-Jean.

A Woman’s Voice is Revolution est la première sculpture-jardin de Ghada Amer en langue arabe. Une dizaine d'années après le Printemps arabe en Egypte, l’artiste s’adresse aux activistes féministes dont les voix se sont alors fait entendre.

Par l’ajout de quelques signes, elle détourne un dicton traditionaliste très répandu dans le monde arabe, en slogan militant :
sawt almar'at eawra           La voix de la femme est objet de pudeur
sawt almar'at thawra          La voix de la femme est Révolution

Les matériaux employés soulignent la valeur subversive et émancipatrice de la phrase ainsi créée. Remplies de charbon, les lettres de l’inscription évoquent le feu de la révolte. Elles tranchent avec le feuillage bleuté de l’hélichryse de Corse, une plante méditerranéenne aux vertus cicatrisantes, aussi nommée Immortelle : quelle meilleure invitation à la résilience et à la persévérance ?

Cette sculpture-jardin est produite par le Mucem à l’occasion de la première exposition rétrospective de l’artiste en France, conçue par le Mucem et présentée à partir du 1er décembre 2022 dans plusieurs lieux marseillais :
« Ghada Amer sculpteure », dans la chapelle du Centre Vieille Charité, du 1er décembre 2022 au 16 avril 2023.
« Ghada Amer. Orient - الغرب | الشرق – Occident », au Mucem, du 1er décembre 2022 au 16 avril 2023.
L’exposition « Ghada Amer » est la première rétrospective de l’artiste en France.

Déployée sur trois lieux (Mucem, FRAC et Centre de la Vieille Charité), elle réunit les différents modes d’expression plastique de l’artiste franco-égyptienne, depuis ses débuts jusqu’à ses créations les plus récentes (dont huit œuvres inédites).

Née au Caire en 1963, Ghada Amer s’installe à Nice avec ses parents en 1974. Elle s’y formera à la villa Arson avant de rejoindre l’Institut des hautes études en arts plastiques à Paris. Révoltée par la difficulté de s’affirmer comme peintre dans les années 1980 – et a fortiori comme femme peintre –, Ghada Amer élabore une œuvre de toiles et d’installations brodées ainsi que de sculptures et de jardins, à travers lesquels la peinture s’affirme progressivement.
En 1999, elle est invitée par Harald Szeemann à exposer à la Biennale de Venise, où elle reçoit le prix UNESCO. Depuis 1996, elle vit et travaille à New York.

La broderie, la peinture, la céramique, le bronze et la création de sculptures-jardins sont autant de techniques par lesquelles Ghada Amer s’affirme aujourd’hui comme une voix majeure des enjeux postcoloniaux et féministes de la création contemporaine. Au gré de son parcours entre ce qu’on appelle l’Orient et ce qu’on appelle l’Occident, Ghada Amer interroge d’une culture à l’autre les représentations, les rapports de domination, les processus d’assimilation ou d’opposition.

« Ghada Amer. Witches and Bitches », au FRAC-PACA, du 1er décembre 2022 au 26 février 2023.

Exposition au Mucem : Amitiés, créativité collective du 16 octobre au 13 février 2023

En 1871, à l’Hôtel des Étrangers, au Quartier Latin, au moment de La Commune de Paris (à laquelle plusieurs d’entre eux ont pris part), une dizaine des plus grands poètes rebelles dont Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Charles Cros, Germain Nouveau et André Gill se sont réunis autour d’un projet commun, co-écrit et dessiné, hors gabarit et, à plus d’un égard, subversif : l’Album Zutique. Ce fut une des premières et des plus importantes œuvres collectives annonciatrices de l’esprit moderne en Europe.

Au cours du XXe siècle, certains artistes et poètes se sont consacrés, plus loin encore que les autres, à l’expérimentation intersubjective et aux méthodes de travail coopératives. Pour commencer, les dadaïstes et les surréalistes : les Cadavres Exquis d’abord écrits puis dessinés collectivement à partir de 1922 selon le principe de collaboration intuitive ou « automatique », en constitue le plus éclatant exemple. C’est ce mélange explosif des inventions d’artistes et d’écrivains professionnels avec ceux des « citoyens ou citoyennes venus d'ailleurs » qui a fourni un des apports les plus disruptifs et libérateurs de « l’éros de groupe ».

Au regard de la production artistique des XXe et XXIe siècles, il apparaît que de nombreuses collaborations entre artistes sont le fruit d’amitiés, de rencontres fortuites ou délibérées (comme l’Œil Cacodylate de Picabia et ses proches, en 1921, ou comme le Grand Tableau antifasciste collectif, cri de révolte chorale contre le colonialisme et la torture de 1960). Ici, c’est le mode de production spontané, permettant de démultiplier les énergies créatrices, qui importe plus que toute autre préoccupation technique ou formelle.

De Picasso à Picabia, de Gabrielle Buffet à Arp, de Hains à Bryen ou Villeglé, de Matta à Brauner, de Brecht à Filliou, de Beuys à Paik, de Salomé à Fetting, de Camilla Adami à Peter Saul, de Klein à Saint-Phalle et Tinguely, de Spoerri à Kaprow, de McCarthy à Rhoades, de Roth à Rainer, de Burroughs à Gysin, de Pommereulle à Fleischer (sans oublier les différentes formes d’art-action, dont le happening), 117 œuvres sont réunies proposant — pour la première fois — différents types d’œuvres collaboratives provenant de collections publiques et privées.

Cette exposition apporte une preuve que des philosophes, des écrivains, des musiciens, des cinéastes — tous genres confondus — ont également produit des œuvres collectives expérimentales qui, par leur singularité même, mettent en jeu et en question l’échelle des « valeurs marchandes » et les codes esthétiques dominants.

Exposition au Mucem, Fort Saint-Jean : Terre de A à Z du 9 novembre au 17 avril 2023

« A » comme « argile », « B » comme « barbotine », « C » comme « carreaux », « D » comme « Delft »… L’exposition « Terre de A à Z » déploie son abécédaire en 26 lettres, composé à partir des collections du Mucem.

La terre est à la fois l’un des premiers et l’un des plus anciens matériaux mis à la disposition de l’homme : la céramique, dont le nom vient du grec ancien kéramos (signifiant « terre à potier » ou « argile »), fut le premier art du feu, bien avant le travail du verre ou du métal. 

C’est avant tout la terre qui est au fondement du travail de la céramique ! Ensuite, à l’aide de l’eau, les mains de l’artisan la travaillent afin de la rendre plus malléable, de la modeler et de la mettre en forme. Puis l’air intervient et enveloppe les pièces lors du séchage. Enfin, le feu vient révéler les couleurs et les transparences, et apporte la touche finale aux céramiques, un résultat parfois surprenant…

Parce qu’elle associe les quatre éléments, l’eau et la terre, le feu et l’air, la céramique s’est très tôt chargée d’une dimension symbolique. 

Sur le principe de la vitrine « De la terre au pot » (autrefois présentée dans la galerie culturelle de l’ancien musée national des Arts et Traditions populaires), cette exposition explore les formes et leur permanence, les gestes et techniques, ainsi que la virtuosité des artisans qui provoquent ces métamorphoses et élaborent ces créations. 

A Savoir :
Ouverture : tous les jours sauf le mardi, le 25 décembre, le 1er mai

Horaires d'ouverture du Mucem :

Le Mucem est ouvert tous les jours sauf le mardi.
Fermeture exceptionnelle les 1er mai et 25 décembre.
Ouverture les mardis 2, 9, 16 et 23 août 2022 de 10h à 20h.
Du 9 juillet au 30 août 2022 : 10h—20h
Du 31 août au 6 novembre 2022 : 10h—19h
A partir du 7 novembre : 10h—18h
Du 6 avril au 8 juillet : 10h—19h

A savoir : Entrée gratuite pour les moins de 18 ans.

Visite tout public : le Mucem dispose d’un espace enfant 3-12 ans : Île aux trésors, accessible gratuitement sur présentation du billet d’entrée des parents.

Votre pass journée pour le Mucem :

- Le Pass journée est valable une journée, pour un seul passage au contrôle. Vous choisissez une date de visite à titre indicatif. Votre billet est valable pour la durée de l'exposition choisie.

Afin d'accéder au MUCEM, vous devez impérativement présenter le code-barres présent sur ce billet électronique (billet imprimé ou sur votre mobile).
Votre billet est valable jusqu'au 04/12/2022 pour un seul passage au contrôle

dès 9,5€

RÉSERVER

Photos & Vidéos

MUCEM - Avis des spectateurs (0)

Aucun avis rédigé.
Rédiger Un Avis
map-head

MUCEM

Esplanade du J4
13002 Marseille

Voir la salle

Comment venir au Mucem ?

METRO : Arrêt Vieux-Port ou Joliette (10 minutes de marche environ)

BUS : Ligne 82 et 82s (arrêt Littoral Major ou Fort Saint-Jean)—ligne de nuit 582
Ligne 60 (arrêt Littoral Major ou Fort Saint-Jean)
Ligne 49 (arrêt Église Saint-Laurent, Littoral Major ou Fort Saint-Jean)

TRAMWAY : Tram T2 arrêt République, Dames ou Joliette (10-15 minutes de marche environ)

VELO : Station Vélo n°2179—Quai du Port
Station Vélo n°2031—Joliette
Station Vélo n°2210—Esplanade du J4

ça peut également vous interesser

  • ASSURANCE REMBOURSEMENT

  • PLACES SUR PLAN

  • SERVICE CLIENT

  • PAIEMENT SÉCURISÉ

Newsletter

Ne manquez aucun bon plan ! Avec notre newsletter hebdomadaire

Les informations recueillies ci-dessus sont destinées à Ticketac afin de vous adresser notre newsletter. Vous pouvez à tout moment modifier vos préférences et vous opposer à recevoir des offres par courrier électronique en utilisant le lien de désabonnement figurant dans chaque message provenant de notre société, demander à accéder, à faire rectifier ou à faire supprimer, les informations vous concernant traitées par notre société. Pour exercer vos droits auprès de notre société, écrivez à dpo@ticketac.com. Pour en savoir plus sur vos droits, consultez notre Politique de Confidentialité.

Chargement ...