MUSEE D'ORSAY

EXPOSITIONS - BILLET

Présentation

Réservez votre billet pour le Musée d'Orsay et découvrez l'un des plus beaux musées de la capitale ainsi que la plus importante collection de peintures impressionnistes au monde !

Le Billet Open vous permet de visiter l'ensemble des espaces du musée.

Les expositions accessibles avec ce billet :

Sophie Calle · Les fantômes d'Orsay du 15 mars au 12 juin

Dans la gare d’Orsay et son hôtel désertés, Sophie Calle s’est choisi comme abri une chambre à l’abandon, la 501. Nous sommes en 1978. Elle y passe des journées entières, pendant des mois, éprouvant la désolation d’un lieu, comme un espace archéologique où tout a été délaissé. « Les fantômes d’Orsay » est l’œuvre totale de son retour.

En 1978, la gare d’Orsay et son hôtel a été désertés. Les travaux de construction du futur musée n’ont pas encore commencé. C’est à ce moment que Sophie Calle pousse une porte qui cède et se choisit comme abri une chambre à l’abandon, la 501. Elle y passe des journées entières, pendant plusieurs mois, avant son départ pour Venise qui marquera le début de son œuvre à venir. Pendant ce séjour, elle ressent la désolation d’un lieu, comme un espace archéologique où tout a été délaissé. Elle prend des photos, y invite ses amis, rassemble des documents, des objets, les fiches des clients qui sont autant de vies ouvertes, les notes adressées à un employé de l’hôtel, nommé Oddo, dont elle imagine l’identité.

« Les fantômes d’Orsay » est une œuvre totale de Sophie Calle, tissant un aller-retour permanent entre ses débuts et l’ensemble de sa création : on y retrouve la multiplicité des formes qu’elle adopte, de la photographie à la poésie, du ready-made à la composition, à la collaboration, et son unique capacité à tisser des récits, à faire tenir ensemble en permanence le cheminement personnel et la multiplicité d’un lieu, d’une histoire, et de chacune et chacun d’entre nous.

Les visiteurs du musée retourneront à l’hôtel désormais disparu, de même que Sophie Calle s'est plongée dans le musée après avoir vécu l’hôtel. Elle révélera l’ensemble fantomatique du musée d’Orsay, où les fantômes sont ceux de toutes les personnes et de toutes les œuvres qui l’ont traversé. Elle nous permettra de ressentir la profondeur d’un lieu et la texture même du musée, à la fois immédiatement présent, apparemment temporel, et qui pourtant changea tant au travers de la vie de Sophie Calle – au travers de quarante années de vie collective.

Gaudí Du 12 avril au 17 juillet 2022
Antoni Gaudí (1852-1926), architecte et créateur de génie, a marqué l’Espagne au tournant du XXe siècle et continue de fasciner de nos jours. Pour la première fois depuis cinquante ans en France, une exposition de grande envergure est consacrée à ce maître de l’Art nouveau. Elle montrera l’extraordinaire créativité de cet artiste singulier, porteuse des bouleversements à l’œuvre dans la Catalogne de la fin du XIXe siècle, et qui s’exprime autant dans les détails de son mobilier qu’à l’échelle d’un projet architectural hors du commun : la Sagrada Familia à Barcelone.
Le musée d’Orsay accueillera la première grande exposition consacrée à Antoni Gaudí organisée en France à Paris depuis cinquante ans. Dans une muséographie immersive, elle montrera les créations spectaculaires de cet artiste singulier, présentant notamment des ensembles de mobilier jamais exposés en France. Elle offrira une nouvelle vision de l’artiste en tant que figure unique et singulière, un génie non isolé ayant exercé dans une Catalogne en plein bouleversements sociaux, politiques et urbanistiques.
L’exposition s’attachera à montrer le processus créatif de l’architecte au milieu d’une profusion artistique locale exceptionnelle lié au « Modernisme » ou mouvement de l’Art nouveau en Espagne, porté par des commanditaires insignes, soucieux de distinguer la Catalogne, terre identitaire de nature méditerranéenne. L’atelier de Gaudi, ses nombreux collaborateurs, ses techniques de travail sophistiquées constitueront la ligne directrice de l’exposition pour faire comprendre au public l’extraordinaire capacité d’invention de l’architecte qui défia toute la création du moment.
À travers les quelques dessins subsistants de l’artiste, des maquettes et de nombreuses œuvres de mobilier, l’exposition reconstituera ce qui caractérise Gaudi : l’espace et la couleur. Elle mènera le visiteur au grès de ses créations de palais, d’hôtels urbains, de parcs, d’églises avec le projet hors du commun de la Sagrada Familia. Des films, des photographies et des documents d’époque viendront témoigner de la vitalité du parcours de l’architecte plasticien mais aussi du bouleversement artistique opéré à jamais sur Barcelone.
L'exposition est organisée par les musées d'Orsay et de l'Orangerie, Paris, avec le Museu Nacional d'Art de Catalunya à Barcelone (MNAC) où elle sera présentée du 18 novembre 2021 au 6 mars 2022.

Aristide Maillol (1861-1944). La quête de l'harmonie Du 12 avril au 21 août 2022
Depuis l’Hommage à Maillol organisé en 1961 au musée national d’art moderne pour le centenaire de sa naissance, Aristide Maillol n’a pas bénéficié de véritable monographie dans un musée parisien. Le musée d’Orsay lui consacre enfin une grande rétrospective. Malgré l’aspect intemporel de son travail, Maillol a joué un rôle crucial au début du XXᵉ siècle, lors de la naissance de la modernité.
Maillol est venu tard à la sculpture. D’abord peintre, il se tourne vers la tapisserie et les arts décoratifs. Mal connue, cette première partie de sa carrière, au cours de laquelle il regarde Gauguin et Puvis de Chavannes et tisse des liens étroits avec les Nabis, montre un artiste désireux de retrouver les principes du décor mural.
Il découvre la sculpture vers 1895 seulement, d’abord sur bois et de petites dimensions : Octave Mirbeau et Ambroise Vollard entre autres en reconnaissent les qualités. Des échanges d’œuvres avec Maurice Denis, Édouard Vuillard et Rodin témoignent du réseau qui se développe alors autour de lui et compte tout au long de sa carrière.
La rencontre avec le comte Kessler est décisive. L’exposition présente dans un face-à-face inédit la première Méditerranée réalisée pour son mécène (1905, Fondation Oskar Reinhart, Winterthur) et la seconde commandée dix-huit ans plus tard par l’État français (musée d’Orsay). Cette sculpture apparaît comme le manifeste du « retour à l’ordre » dont Maillol est un acteur majeur : proscrivant toute recherche d’expression, il instaure un nouveau classicisme et inscrit des corps féminins, à l’anatomie charpentée et sensuelle, dans des formes géométriques simples.
Maillol passe avec aisance de l’esquisse au monumental, dans des allers-retours continuels. L’imposant Monument à Cézanne constitue le pivot d’une section qui invite à plonger dans son processus créateur. L’exposition se clôture par une sélection resserrée de grandes figures, aboutissement d’un parcours dans lequel la recherche d’une perfection formelle tient une place essentielle.

Edvard Munch. « Un poème d’amour, de vie et de mort » du 20 septembre au 22 janvier 23

En collaboration avec le musée Munch d’Oslo, le musée d’Orsay consacre une exposition au célèbre peintre norvégien Edvard Munch (1863-1944) dont l’œuvre dans son ampleur – soixante ans de création - et sa complexité demeure pourtant en partie méconnu.

L'œuvre de Munch occupe dans la modernité artistique une place charnière. Elle plonge ses racines dans le XIXe siècle pour s’inscrire pleinement dans le suivant. Plus encore, son œuvre tout entière est innervée par une vision du monde singulière lui conférant une puissante dimension symboliste qui ne se réduit pas aux quelques chefs-d'œuvre qu’il a créés dans les années 1890. Dépassant le symbolisme fin-de-siècle, Munch transcende ce mouvement au-delà de son apogée pour en faire l’épine dorsale de son œuvre, lui conférant ainsi sa grande cohérence.

Le processus créatif singulier de Munch le conduit à réaliser de nombreuses déclinaisons d’un même motif, mais aussi plusieurs versions d’un même sujet. Éminemment symboliste, la notion de cycle a ainsi joué un rôle clé dans la pensée et l’art de Munch. Elle intervient à plusieurs niveaux dans son œuvre jusqu’à entrer en jeu dans la construction même de ses toiles, où certains motifs reviennent de façon régulière. Pour Munch, l'humanité et la nature sont unies dans le cycle de la vie, de la mort et de la renaissance. Dans ce cadre, il élabore une iconographie inédite, en grande partie inspirée par les philosophies vitalistes de Friedrich Nietzsche et d'Henri Bergson. Munch l’a lui-même souligné en parlant de sa Frise de la Vie : « ces toiles, il est vrai relativement difficiles à comprendre, seront […] plus faciles à appréhender si elles sont intégrées à un tout. »

L’exposition présentera une centaine d’œuvres, peintures, mais aussi dessins, estampes ou encore blocs gravés, rendant compte de la diversité de sa pratique. Cette présentation d’ampleur, à la dimension rétrospective, embrassera l’ensemble de la carrière de l’artiste. Elle invitera le visiteur à revoir dans sa globalité l’œuvre du peintre norvégiens en suivant le fil d’une pensée picturale toujours inventive : une œuvre à la fois foncièrement cohérente, voire obsessionnelle, et en même temps constamment renouvelée.

Rosa Bonheur (1822-1899) du 18 octobre au 15 janvier 2023

À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur à Bordeaux, le musée des Beaux-Arts de sa ville natale et le musée d’Orsay, Paris, organisent une importante rétrospective de son œuvre. Le Château Musée Rosa Bonheur à Thomery (Seine-et-Marne), où l’artiste vécut près d’un demi-siècle, ainsi que le Musée départemental des peintres de Barbizon sont les partenaires exceptionnels de l’exposition.

Évènement majeur sur le plan national et international, cette exposition met à l’honneur une artiste hors norme, novatrice et inspirante, Rosa Bonheur. Cette artiste connue comme icône de l’émancipation des femmes plaça le monde vivant au cœur de son travail et de son existence. Elle s'engagea pour la reconnaissance des animaux dans leur singularité et chercha par son travail à exprimer leur vitalité et leur « âme ». Par sa grande maîtrise technique, elle sut restituer à la fois l’anatomie et la psychologie animales.

Cette exposition permet de faire (re)découvrir au public la puissance et la richesse de son œuvre, en rassemblant et choisissant dans l’immense corpus de l’artiste une sélection exigeante d’environ 200 œuvres (peintures, arts graphiques, sculptures, photographies) issues des plus prestigieuses collections publiques et privées d'Europe et des États-Unis.

La richesse du monde vivant

Issue d’une famille d’artistes, Rosa Bonheur réalisa une œuvre abondante, fruit de sa cohabitation quotidienne avec les animaux, dans ses ateliers successifs et sur le terrain. Au cours de ses voyages, en Auvergne, dans le Nivernais, dans les Pyrénées, ainsi qu’en Écosse, elle montre une curiosité insatiable pour la diversité des espèces et leur biotope. Elle est également fascinée par la beauté sauvage des grands espaces de l’Ouest américain, et de ses habitants, humains ou non, même si elle ne put jamais s’y rendre. L’artiste prit un grand plaisir à représenter Buffalo Bill et tous les acteurs du Wild West Show en 1889.

Le regard qu’elle porte sur le monde qui l’entoure témoigne d’une vision exceptionnelle de la flore comme de la faune. Fascinée par les animaux, Rosa Bonheur avait rassemblé autour d’elle, dans sa propriété de By, une formidable ménagerie, comptant des dizaines d’espèces différentes, où se côtoyaient notamment chiens, cerfs et fauves. Plaçant les animaux au cœur de sa création artistique au sein de spectaculaires compositions ou en les isolant dans de véritables portraits, Rosa Bonheur sut créer une œuvre expressive, dénuée de sentimentalisme et d’un extraordinaire réalisme, nourrie des découvertes scientifiques et de l’attention nouvelle portée aux espèces animales des terroirs et à la zootechnie.  

L’exposition joue sur les ruptures d’échelles, l’artiste ayant peint de très petits formats ou au contraire des œuvres monumentales, le plus souvent panoramiques et dynamiques, tout autant que des portraits en pied d’animaux. C’est ainsi que Rosa Bonheur dépeint la majesté du cerf du Roi de la forêt (Collection particulière, USA), des bœufs travailleurs de la terre dans le célèbre Labourage Nivernais (musée d’Orsay) ou encore la beauté et l’énergie de chevaux à demi sauvages dans La Foulaison du blé en Camargue (Musée des Beaux-Arts de Bordeaux). L’artiste énonce leur appartenance au monde rural tout en exaltant leur force tellurique.

Une artiste hors du commun

Célébrée dès son vivant des deux côtés de l’Atlantique, cette personnalité fascinante, dont l’exposition se propose de dévoiler des aspects peu explorés, voire méconnus, sut s'imposer aussi bien en tant que femme libre que comme artiste officiellement reconnue dans un siècle très corseté. Première femme artiste à recevoir la Légion d’honneur, Rosa Bonheur a su s’associer aux marchands et collectionneurs les plus éminents pour dominer le marché de l’art et conquérir son indépendance financière et morale. Véritable « star » en son temps,  elle organisa sa vie autour de son travail et de la quête incessante de perfectionnement, accompagnée en particulier de son amie Nathalie Micas, qui vécut à ses côtés plus de cinquante ans et participa à sa création. La conservation de son atelier et de ses archives est le résultat de l’engagement de sa « sœur de pinceau », la peintre américaine Anna Klumpke, qui vécut au château de By durant les dernières années de la vie de l’artiste.

Rosa Bonheur fut rapidement perçue comme un modèle à suivre dans la quête d’indépendance des femmes, et des artistes plus particulièrement. Articles et revues, françaises, mais surtout anglaises ou américaines, témoignent de cette force inspiratrice pour les générations futures. La diffusion de l’image de l’artiste fut telle, qu’en plus de nombreux portraits peints, photographiés, ou gravés, l’œuvre de Rosa Bonheur tout comme son portrait, devinrent le sujet de ce que l’on appellerait aujourd’hui des « produits dérivés ». A côté de l’image publique, seront révélés des aspects plus insolites de l’artiste, à travers des objets insolites destinés à une sphère privée (peintures sur galets, sculptures de marrons, caricatures …).

C’est par son travail que Rosa Bonheur parvint avant tout à s’imposer comme l’artiste aux œuvres les plus chères de son temps. L’une des originalités de l’exposition consiste à présenter une importante sélection d’études et d’esquisses peintes et dessinées, permettant d’apprécier la part du travail, qui passe par le dessin, dans le processus créatif de l’artiste, virtuose et exigeante. Parmi les récentes découvertes, un dessin sur toile de plus de 4,50 de long provenant du château de By sera montré au public pour la première fois. 

Une œuvre qui résonne encore aujourd’hui

200 ans après sa naissance, l’art et la personnalité de Rosa Bonheur font résonner de nombreuses questions sociétales plus que jamais d’actualité : la place des femmes dans l’art et la société, la cause animale et sa place dans la ruralité et l’écologie.

Dépassant de loin les clichés qu’elle a contribué à construire, Rosa Bonheur s’avère avant tout une grande créatrice, qui mérite d’être (re)découverte comme telle. 

L’exposition est accompagnée d’un catalogue qui est la première publication scientifique visant à donner une vision d’ensemble des multiples aspects de l’œuvre de Rosa Bonheur.

 

Poursuivez votre visite avec la découverte du Musée de l'Orangerie.

A savoir :
Le Billet Open est valable à n'importe quel moment de la journée pour un seul passage au contrôle. 
Gratuit pour les -18 ans et -26 ans membres de l'UE.
Tarifs réduits : voir les conditions auprès du musée.
Pour tous le premier dimanche de chaque mois

Horaires d'ouverture :
Ouverture de 9h30 à 18h du mardi au dimanche
nocturne le jeudi jusqu'à 21h45

Conditions d'accès :
- Accès réservé par l’entrée C
- Ce billet donne accès au Musée d’Orsay collections permanentes + expositions temporaires (si proposées)

Afin d'accéder au Musée, vous devez impérativement présenter le code-barres présent sur le billet électronique (billet imprimé ou sur votre mobile)
Votre billet est valable jusqu'au 31/12/2022 
pour un seul passage au contôle.

dès 16€

  • ebillet_1630404555

    E-Billet

MUSEE D'ORSAY - Avis des spectateurs (223)

Rédiger Un Avis

5

La réputation du Musée d'Orsay est souvent limitée à ses collections de tableaux impressionnistes, mais la période représentée est bien plus large et les meubles, objets et sculptures en plus des tableaux foisonnent. Tout voir en une seule fois est impossible ! Gros coup de coeur pour la terrasse tout en haut avec vue sur la Seine et la rive droite.

criccraccroc - 10/09/2021

4

Degas à l'Opéra Très belle exposition Les étiquettes pour présenter les oeuvres trop petites difficile à lire avec les nombreux visiteurs. Dommage pas de film relatant l'histoire de Degas

Françoise - 05/02/2020

4

expo intéressante merite le déplacement

tournoi - 28/01/2020

5

exposition de peinture le billet m'a évité une longue file d'attente

nanerl - 28/01/2020

5

Degas , le Maître du pastel Cette exposition est une merveille , un enchantement pour les yeux et l'esprit , une symphonie de couleurs de lumière et de mouvements qui par leur répétition d'une oeuvre à l'autre , montre que Degas a recherché en permanence le geste juste , comme les danseuses qu'il peint . Par ses innombrables oeuvres aux techniques multiples , huile, fusains , crayons , encre , monotypes , sculptures et plus particulièrement PASTELS dont il explore toutes les facettes techniques , Degas nous ouvre le monde féerique mais aussi cruel de L'Opéra avec beaucoup de réalisme . Quelle beauté ! Je recommande vraiment cette exposition qui rassemble des toiles d'exception ( dont d'immenses pastels magnifiques ) venues du monde entier que l'on ne reverra sans doute jamais .

Stonette - 28/01/2020

VOIR TOUS LES AVIS DES SPECTATEURS
map-head

MUSEE D'ORSAY

1 Rue de la Légion d'Honneur
75007 Paris

Voir la salle

Métro : ligne 12, station Solférino RER : ligne C, station Musée d'Orsay Bus : 63, 68, 69, 73, 83, 84, 87, 94 Taxi : dépose et reprise de taxi ou de véhicules spécialisés quai Anatole-France

  • ASSURANCE REMBOURSEMENT

  • PLACES SUR PLAN

  • SERVICE CLIENT

  • PAIEMENT SÉCURISÉ

Newsletter

Ne manquez aucun bon plan ! Avec notre newsletter hebdomadaire

Les informations recueillies ci-dessus sont destinées à Ticketac afin de vous adresser notre newsletter. Vous pouvez à tout moment modifier vos préférences et vous opposer à recevoir des offres par courrier électronique en utilisant le lien de désabonnement figurant dans chaque message provenant de notre société, demander à accéder, à faire rectifier ou à faire supprimer, les informations vous concernant traitées par notre société. Pour exercer vos droits auprès de notre société, écrivez à dpo@ticketac.com. Pour en savoir plus sur vos droits, consultez notre Politique de Confidentialité.

Chargement ...