Présentation

Passez une journée à Chantilly et découvrez l'ensemble du célèbre domaine avec un seul billet !

Le château de Chantilly est l’un des joyaux du patrimoine français. Il est aussi l’œuvre d’un homme au destin exceptionnel : Henri d’Orléans, duc d’Aumale, fils du dernier roi des Français, Louis-Philippe. Ce prince, considéré comme le plus grand collectionneur de son temps, a fait de Chantilly l’écrin de ses innombrables chefs-d’œuvre et manuscrits précieux.

Le château a traversé les siècles tel que le duc d’Aumale l’a légué en 1886 à l’Institut de France, l’occasion rêvée d’entamer un voyage dans le temps en plein cœur d’une demeure princière. En hommage à ses illustres prédécesseurs les Princes de Condé, le duc d’Aumale a appelé cet ensemble "musée Condé".

Le billet Domaine donne accès au château (hors appartements privés du duc d'Aumale), au parc en temps normal, aux grandes écuries et aux expositions temporaires.

L'audioguide est compris dans la visite du château (sous réserve de disponibilités). En bonus : Le billet Domaine permet d'assister aux présentations équestres (durée 30 minutes) données par les cavalières des grandes écuries (consulter la programmation). 

Les expositions temporaires :
La ménagerie de Chantilly jusqu'au 3 janvier 22
A partir du Moyen Âge, posséder des animaux étrangers est un marqueur de richesse auquel prétendent, dès la Renaissance, les seigneurs de Chantilly.
De la fin du XVIe siècle à celle du XVIIIe, le domaine appartient aux familles des Montmorency et des Bourbon-Condé. Pour se divertir et satisfaire leur curiosité, ils introduisent, d’abord dans le parc du château, puis dans l’une des plus extraordinaires ménageries du royaume, des animaux exotiques ou autochtones qui embellissent les jardins et valorisent l’image des propriétaires.

50 ans d’acquisitions grâce aux Amis du Musée Condé jusqu'au 31 décembre 21
Depuis 1971, le Domaine de Chantilly enrichit ses collections grâce aux Amis du musée Condé, association reconnue d’utilité publique qui célèbre ses 50 ans cette année.
Association à but non lucratif créée en 1971, les Amis du Musée Condé ont pour mission d’aider Chantilly à acquérir, publier, restaurer ses collections.
C’est l’une des plus importantes associations d’amis de musées en France, avec plus de 3 000 membres et le premier mécène des collections du musée Condé.
Outre la restauration des collections et des salles du musée, ils ont permis des acquisitions majeures : peintures, dessins, sculptures, objets d’art, plans, archives, en lien avec l’histoire de Chantilly et de ses propriétaires, des princes de Condé au duc d’Aumale.
Une sélection des plus importantes pièces graphiques acquises durant ces 50 dernières années (dessins, photographies, estampes) est exposée dans la Galerie de Psyché, tandis qu’un parcours permet de redécouvrir les œuvres exposées dans les salles permanentes.

Aux origines du reportage de guerre, le photographe anglais Roger Fenton et la guerre de Crimée (1855), du 13 novembre au 27 février 22
Peintre formé à Paris dans l’atelier de Delaroche aux côtés des futurs photographes Gustave Le Gray, Henri Le Secq et Charles Nègre, Roger Fenton (1819-1869) se tourne vers la photographie vers 1850. Proche de la reine Victoria, il reçoit en 1855 l’ordre d’aller en Crimée photographier le siège de Sébastopol où l’Angleterre, la France et le Piémont soutiennent l’Empire ottoman contre la Russie. De mars à juin 1855, Fenton fournit des images aseptisées d’un conflit sanglant, très impopulaire en Europe.
Son « camion photographique » sert de cible aux tirs russes. La forte lumière et la chaleur de l’été rendent ses conditions de travail difficiles, très vite les prises de vues au collodion humide ne peuvent avoir lieu que le matin à l’aube.
Il photographie alors soldats, officiers, correspondants de guerre (dont celui du Times), participe à la vie quotidienne de l’État major, assiste le 8 juin 1855 au conseil de guerre qui décide de l’attaque du Mamelon-Vert.
Après trois mois d’un reportage éprouvant, fiévreux et déprimé (il a vu mourir des amis, côtoyé son beau-frère blessé), Fenton rentre en Angleterre avec 360 clichés-verres qui sont tirés sur papier salé et publiés par livraisons par l’éditeur Thomas Agnew à Londres.
Ces tirages, acquis dès octobre-novembre 1855 par le duc d’Aumale alors exilé à Londres, figurent parmi les premières photographies de sa collection et constituent un des tout premiers reportages de guerre aux origines de la photographie.

Dessins orientalistes du Musée Condé du 5 mars au 29 mai 22
Temps forts des collections du musée Condé, l’orientalisme débute en France en 1832 avec le voyage de Delacroix au Maroc, dont Chantilly conserve l’un des célèbres albums de l’artiste, et se développe avec le romantisme, mais rassemble des artistes aux personnalités aussi différentes, voire opposées, qu’Horace Vernet ou Eugène Delacroix, Prosper Marilhat ou Alexandre-Gabriel Decamps. Il marque l’intérêt du XIXe siècle pour les cultures d’Afrique du Nord et des régions dominées par l’Empire ottoman (Turquie, pays arabes).
Le duc d’Aumale, fils du roi Louis-Philippe, qui vécut de 1840 à 1848 durant la colonisation de l’Algérie et en était gouverneur général en 1848, a rassemblé des œuvres de la première moitié du XIXe siècle.

Les manuscrits de Taqdemt, trésors du Cabinet des Livres du 22 janvier au 30 mai 22
Parmi les manuscrits orientaux de Chantilly, 38 volumes proviennent de la « capitale nomade » (zamâla, devenu en français « smala ») de l’émir Abd el-Kader, prise d’assaut par le duc d’Aumale et ses troupes, dans la région de Mascara, le 16 mai 1843. Les ouvrages appartenaient aux premiers fonds de la bibliothèque de Taqdemt, capitale incendiée par ses habitants avant d’être détruite par les troupes françaises en 1841.
Initié à l’arabe, le duc d’Aumale a fait restaurer les ouvrages recueillis et en a confié l’analyse à de savants orientalistes. La section arabe de l’Institut de recherche et d’histoire des textes (CNRS) en a repris l’étude qui éclaire les milieux savants dans lesquels s’est formé Abd el-Kader.
Contrairement à l’Europe qui a vu se répandre l’usage de l’imprimerie dès son invention, l’empire ottoman a continué à ne produire que des livres manuscrits jusqu’au milieu du XIXe siècle. Les volumes forment un échantillon de la littérature alors en circulation au Maghreb grâce à une centaine de textes, le plus long couvrant près de quatre cents feuillets, le plus court une demi-page. Du XVIe au XIXe siècle, ils sont de précieux témoins de la calligraphie maghribî.

Albrecht Dürer – Renaissance et gravure du 4 juin au 2 octobre 22
Considéré de son vivant comme un génie universel, Albrecht Dürer n’en finit pas de fasciner. Par ses gravures, il a contribué à façonner la Renaissance européenne en se plaçant au cœur des échanges artistiques. Trop rarement exposé en France, cet immense artiste est exceptionnellement mis à l’honneur à Chantilly, à l’aide de plus de 200 œuvres ! Pour la première fois, deux collections majeures d’œuvres de Dürer en France, celle du musée Condé à Chantilly et celle de la Bibliothèque nationale de France, unissent leurs forces pour mettre en valeur l’éblouissant art graphique du maître allemand, placé au cœur de sa propre pratique artistique et des bouleversements de son époque.

Les pionniers du livre imprimé, Trésors germaniques du Cabinet des Livres du 4 juin au 2 octobre 22
Le Cabinet des livres propose une plongée dans les ateliers typographiques des grandes villes germaniques de la Renaissance où se déploie la révolution de l’imprimé et où Dürer invente le livre d’artiste.
Comme les grands bibliophiles de son temps, le duc d’Aumale s’est passionné pour les débuts de la typographie : « Je ne pense pas qu’il existe un livre de cette sorte dans une condition meilleure, ni que, comme rareté, il y en ait aucun qui puisse rivaliser avec lui… », écrit-il fièrement à propos du Liber Regum, imprimé à partir de planches de bois, qu’il acquiert à Londres en 1857.
L’exposition évoque l’essor de l’imprimerie à partir du milieu du XVe siècle à travers un large choix de livres d’exception : livrets xylographiques, lettres d’indulgence imprimées avec les premiers caractères mobiles par Johannes Genfleisch dit Gutenberg (1453), première bible imprimée datée (1462) et autres livres célèbres comme les Chroniques de Nuremberg (1493), sans oublier le Missale Augustense aux armes des Fugger, premiers banquiers à investir dans l’édition. Ces pièces magnifiques et rares permettent une relecture de la première révolution des médias et offrent de nombreux points de comparaison avec les transformations contemporaines.

Clouet, portraits des enfants royaux du 4 juin au 2 octobre 22
Célébrons les retrouvailles entre frères et sœurs, petits princes et jeunes princesses de la Renaissance française !
La découverte de deux exceptionnels portraits peints représentant deux des enfants de François Ier, jamais montrés au public jusqu’ici, appartenant à la même série que l’un des tableaux de Chantilly et basés par les dessins de Jean Clouet conservés au musée Condé, forme le début d’une histoire passionnante sur la fabrique du portrait d’enfant royal au sein des cours de François Ier, d’Henri II et de Catherine de Médicis.
Des portraits dessinés ou peints de Jean et François Clouet, mais aussi de Germain Le Mannier ou de Jean Decourt viennent raconter le développement de ce genre aux codes bien particuliers mais aussi l’histoire de jeunes princes et princesses qui ont vite quitté l’innocence enfantine pour devenir les célèbres Henri II, Marie Stuart, François II, Henri III ou encore reine Margot.

Le duc d’Aumale et Chantilly. Photographies du XIXe siècle du 1er octobre 22 au 27 février 23
Héritier des Montmorency et des Condé, Henri d’Orléans duc d’Aumale (1822-1897) a hérité à l’âge de huit ans du domaine de Chantilly. A l’instar de la reine Victoria et du prince Albert, le duc d’Aumale s’intéresse à la photographie apparue en 1839 et pose dès 1848 devant les meilleurs photographes du temps, dont son condisciple et ami le vicomte Vigier.
Avant de faire reconstruire en 1875 par l’architecte Daumet son château de Chantilly, mutilé depuis la Révolution, il commande une couverture photographique du site au photographe auvergnat Claudius Couton.
Après la reconstruction, il confie en 1885 à Alphonse Chalot, un enfant de Chantilly, les prises de vues du château et du parc. Son intérêt pour la photographie naissante lui a fait constituer une collection importante de photographies de Chantilly avant et après sa reconstruction.

La création du Cabinet des Livres, Hommage au duc d’Aumale du 4 octobre 22 au 31 janvier 23
Élément majeur du musée Condé, le Cabinet des livres a été conçu comme un écrin pour abriter l’exceptionnel héritage de manuscrits des princes de Bourbon-Condé ainsi que la rarissime collection rassemblée par le duc d’Aumale à partir de 1850. Pour le « prince des bibliophiles », l’architecte Honoré Daumet (1826-1911), a conçu en 1875-1876 une bibliothèque moderne faisant appel aux technologies les plus nouvelles de l’époque et il l’a intégrée de façon remarquable dans la structure du Petit Château construit à la Renaissance. C’est l’une des plus belles bibliothèques au monde.
La bibliothèque aménagée à Orléans House durant l’exil du prince à Twickenham (Angleterre) sert de référence. Le confort du lecteur et la sécurité des œuvres mobilisent les meilleures techniques de l’époque et sont pensés jusqu’au moindre détail, ce qui accroît le pouvoir de fascination de la bibliothèque. Décor inspirant, armoires vitrées, lutrins amovibles, cartes escamotables, éclairage au gaz… tout favorise l’étude des collections ou l’émerveillement.
Des planchers aux charpentes, l’exposition présente les secrets du Cabinet des livres, les sources d’inspiration du prince et de l’architecte, les prouesses techniques des maîtres d’œuvre et les enjeux de la restauration à venir. L’ancienne vitrine d’exposition des trésors du prince permet d’admirer des pièces exceptionnelles.

Heures d'Ouverture :
Le château : 
Basse saison :
du lundi 8 novembre 2021 et jusqu’au vendredi 25 mars 2022 : ouverture à 10h30 et fermeture à 17h pour le château et les écuries / 18h pour le parc
Haute saison :
A compter du samedi 26 mars 2022 et jusqu’au dimanche 23 octobre 2022 : ouverture à 10h et fermeture à 18h pour le château et les écuries / 20h pour le parc

A savoir :
Gratuit pour les moins de 7 ans (Domaine et Parc)

Conditions d'accès :
Le Billet Open est valable à n'importe quel moment de la journée pour un seul passage au contrôle. Votre billet est valable jusqu'à 6 mois après la date d'achat.
Afin d'accéder au domaine, vous devez impérativement présenter le code-barres présent sur le billet électronique  qui vous sera envoyé par e-mail à l'issue de votre commande (billet imprimé ou sur votre mobile).

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DOMAINE DE CHANTILLY

PARC DU CHATEAU
60500 Chantilly

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