MUSEE DU QUAI BRANLY - JACQUES CHIRAC

| BILLET COLLECTIONS PERMANENTES ET EXPOSITIONS TEMPORAIRES

Présentation

Lieu culturel incontournable de la capitale, découvrez le musée du quai Branly - Jacques Chirac !

Le Pass Journée (= Billet Jumelé) vous permet de visiter l'ensemble des espaces du musée.

Plateau des collections : parcourez les expositions en mezzanines ainsi que l'exposition permanente et ses 3500 œuvres réparties par zones géographiques, Océanie, Asie, Afrique et Amériques. Le parcours suit une allée centrale conçue à l'image d’une rivière, illustrant à la fois l'originalité des civilisations et leurs contacts.

Galerie Jardin : découvrez les expositions en cours.

Dinh Q. Lê, Le fil de la mémoire et autres photographies - jusqu'au 20 novembre

L’artiste vietnamien Dinh Q. Lê a construit depuis les années 1990 une œuvre riche et complexe, en utilisant diverses techniques où la photographie tient une place importante. Pour autant, Dinh Q. Lê est peu photographe. L‘image est pour lui un matériau à interroger, à découper, à transformer.

Dinh Q. Lê conçoit des installations en utilisant des photographies vernaculaires et produit des images hybrides en mêlant divers registres de photographies. Il utilise une technique de tissage d’images inspirée des gestes de sa tante nattant des tapis.

Tressant à son tour des images, Dinh Q. Lê associe deux registres de représentation et produit une image nouvelle, qui est une combinaison des deux premières, dont il trouble irrémédiablement la vision.

La parole joue un rôle important dans les préoccupations de l’artiste. La rendre possible, audible, et restituer la complexité de l’Histoire par ceux qui l’ont vécue, est une ligne récurrente de son travail. Si plusieurs de ses œuvres visent à proposer d’autres images et récits du Vietnam (Light and Belief), d’autres ont, depuis quelques années, contribué à interroger l’histoire du Cambodge et la représentation du génocide mené par le régime khmer rouge. La série Splendor and Darkness mêle ainsi par le tissage des portraits de victimes avec les bas-reliefs d’Angkor Vat. Des œuvres plus récentes (Adrift in Darkness) utilisent des images de migrants et évoquent les drames de la traversée de la Méditerranée.

Future Lullaby : la berceuse d'hier, d'aujourd'hui et de demain : du 20 mai au 25 septembre
Dans le cadre de sa carte blanche, Blick Bassy crée une œuvre audiovisuelle à partir de ses compositions et des fonds audiovisuels et sonores du musée.

« Future Lullaby : la berceuse d’hier, d’aujourd’hui et de demain » est un court métrage autour des berceuses dont le rôle principal est porté par la jeune et très talentueuse tiktokeuse Diana Bouli. On y suit une maman qui, d'une époque à l'autre, attend tous les soirs son moment précieux et apaisant, rythmé par des berceuses qu’elle partage avec son bébé.

Chaque soir, Diana essaie de faire dormir son petit enfant. D'une voix mélodieuse, elle reprend les berceuses populaires africaines pendant que son corps exécute de langoureux mouvements. Bercé par les chants, apaisé par le doux ballet maternel, l’enfant transite lentement des bras de sa maman à ceux de Morphée. Ce rituel anodin, symbole fort de la relation mère-enfant, n'est pourtant pas vécu de la même façon au fil des époques. D'un moment unique, chargé d'amour et de tendresse, il semble se muer en un devoir auquel vaque la mère, pressée par le poids des attentes de la société.

« Future Lullaby : la berceuse d’hier, d’aujourd’hui et de demain » raconte plusieurs histoires liées entre elles dans des contextes différents. Les décors changeront alors d'un tableau à l'autre, rappelant parfois l'aspect rétro des maisons du siècle précédent ou projetant l'audience dans un futur proche à travers un décor avant-gardiste.

Ce court métrage est une occasion de rendre un hommage aux mamans qui, très souvent portent seules sur leurs épaules le poids des responsabilités familiales. Mais il interpelle aussi sur l’impact d’une société patriarcale sur la femme, sur son rapport à elle-même et à l’enfant au fil des époques ainsi que sur le retour à l’éducation familiale collective.

Micro-mondes, Vivre avec les petits êtres du 8 juin au 11 septembre
Microbes, « petits êtres » et autres microorganismes sont au centre de cette exposition qui interroge leurs connexions et répercussions sur le comportement humain.

Nous pensons que les microbes sont des causes de maladies qui se propagent à travers des épidémies. Mais nous oublions que les « petits êtres » forment des mondes suscitant l’émerveillement de ceux qui les regardent au microscope. Mettre à distance les microbes pour modifier leurs comportements, classer leur diversité, ordonner leur prolifération, c’est prolonger le geste par lequel d’autres sociétés piègent des insectes ou des esprits pour interagir avec eux.

Au-delà de la peur que suscitent les microbes par leur capacité à agir dans l’infra-visible, connue depuis deux siècles, cette exposition rappelle les usages qui en ont toujours été faits dans la fermentation. Par leur présence dans nos aliments et nos boissons, les microbes signalent des connexions entre le monde à l’intérieur de nous et le monde hors de nous. Ce qui nous infecte si nous ne nous tenons pas à bonne distance peut aussi être cultivé comme une façon de composer des mondes.

En montrant des outils scientifiques, des objets ethnographiques et des oeuvres d’art contemporain, cette exposition indique comment habiter le trouble que suscitent les petits êtres autour de nous.

Pouvoir et prestige, Art des massues du Pacifique : du 8 juin au 25 septembre
Pour la première fois, une exposition d’envergure se consacre à l’art des massues du Pacifique et interroge, sous le commissariat de Steven Hooper, les multiples facettes d’objets ethnographiques d’exception, méconnus et souvent mésestimés.

« Massues », « casse-têtes », « armes traditionnelles »… derrière ces appellations réductrices se niche une catégorie d’objets longtemps enfermés dans des lieux communs et préjugés.

Sous l’impulsion du commissaire de l’exposition, Steven Hooper, Pouvoir et Prestige souhaite leur rendre justice et mettre en lumière la complexité, la beauté et l’importance culturelle de ces oeuvres d’art qui offrent un point d’entrée inédit vers les cultures du Pacifique dans son entier, de l’Australie à l’île de Pâques. Une première pour une exposition d’une telle envergure, qui rassemble 145 pièces exceptionnelles conservées dans des collections européennes, publiques ou privées.

Sans nier la dimension guerrière et la part de violence, réelle ou symbolique, auxquelles renvoient les massues, l’exposition s’attachera particulièrement à mettre en valeur le raffinement de leur sculpture, l’élaboration de leur ornementation et l’ensemble des caractéristiques, matérielles, spirituelles, qui en font bien plus que de simples outils. Ainsi, les massues se révèleront sculptures, oeuvres d’art, objets de représentation, symboles d’autorité et de prestige, images et réceptacles du divin, objets d’échange et instruments cérémoniels. L’exposition n’omettra pas, non plus, la valeur historique de pièces désignées tour à tour comme des souvenirs, des trophées, des documents ethnographiques et bien plus encore.

Black Indians de la Nouvelle-Orléans, du 4 octobre au 15 janvier

Costumes éblouissants, rythmiques saccadées et joutes chantées : l’exposition rend hommage à l’extraordinaire créativité des Africains-Américains de Louisiane à travers les défilés de Black Indians. Quand la mémoire des ancêtres esclaves croise celle des communautés amérindiennes.

“If you go to New Orleans you ought to go see the Mardi Gras”* entonne Professor Longhair dans son titre emblématique, Mardi Gras in New Orleans (1949). Car s’il y a un événement qui incarne l’identité de La Nouvelle-Orléans, c’est bien son carnaval, ses chars et ses fanfares défilant dans le Vieux Carré de la ville. En marge de ces festivités héritées de l’époque coloniale française, une tradition longtemps passée sous silence perdure depuis plus de 150 ans : les spectaculaires défilés de Black Indians, aux magnifiques costumes ornés de perles, sequins et plumes.

Popularisées par la série Treme de David Simon (HBO) dans les années 2010, ces parades constituent un puissant marqueur social et culturel pour les Africains-Américains de Louisiane. Portées par les percussions et les chants des Big Chiefs et Queens issus d’une quarantaine de « tribus », elles célèbrent la mémoire de deux peuples opprimés, amérindiens et descendants d’esclaves. Elles témoignent de la résistance de la communauté noire aux interdits de la ségrégation raciale et aux festivités de Mardi Gras dont elle était autrefois largement exclue. Tout en rendant hommage aux communautés amérindiennes ayant recueilli les esclaves en fuite dans les bayous.

À travers un parcours géographique et chronologique jalonné d’entretiens, de costumes contemporains et d’œuvres traditionnelles, l’exposition révèle une culture singulière, construite par plus de trois siècles de résistance contre les assauts de la domination sociale et raciale, encore présente aujourd’hui.  

* Si tu vas à La Nouvelle-Orléans, tu devrais aller voir le Mardi Gras !

Carnets Kanak - Voyage en inventaire de Roger Boulay, du 4 octobre au 12 mars 2023

Une plongée sensible dans la réalité de l'inventaire du patrimoine kanak et du minutieux travail d'enquête mené par Roger Boulay durant deux décennies.

Roger Boulay, collaborateur de l’Agence du Développement de la Culture Kanak de 1979 à 1998, se vit confier par Jean-Marie Tjibaou et son équipe, une exceptionnelle mission d’Inventaire du Patrimoine Kanak Dispersé (IPKD) dans les musées et collections publiques du monde entier. Il réalisa cet important travail de recensement en étroite collaboration avec Emmanuel Kasarhérou, aujourd’hui président du musée du quai Branly - Jacques Chirac. Un minutieux travail d’enquête documenté par plus de 3 000 croquis et fines aquarelles des objets inventoriés.

À travers un dialogue entre les carnets originaux et des oeuvres conservées au musée, l’exposition propose d’entraîner les visiteurs dans « l’aventure de l’inventaire », de manière à en appréhender la réalité concrète et de mettre en lumière les étapes, les acteurs et les enjeux mémoriels de cette mission colossale.

Kimono, du 22 novembre au 28 mai 2023

Vêtement emblématique et caractéristique de l’identité du Japon, le kimono est aujourd’hui une pièce incontournable de la mode. Des écoles de samouraïs aux podiums, des acteurs de kabuki aux stars de la pop internationale, pleins phares sur une tenue qui transcende les catégories et les frontières.

Apparu il y a plus de mille ans, le kimono – littéralement « ce qui se porte » - incarne aux yeux des Japonais la culture et la sensibilité nationales. C’est au début de l’ère Edo (1603-1868) qu’il devient l’habit traditionnel par excellence, porté par l’ensemble des Japonais, indépendamment de leur statut social ou de leur genre. Un âge d’or qui voit l’extraordinaire développement de sa production et la naissance d’une culture de la mode grâce à l’engouement du monde du spectacle. Célébrités et élégants de l’époque – acteurs de kabuki en tête – devenant alors les premières icônes de mode japonaises.

S’il atteint timidement les côtes européennes à la fin du 17e siècle, c’est dans les années 1850, avec l’ouverture du Japon au commerce extérieur, que le kimono s’exporte vers un Occident alors fasciné par son caractère exotique. L’enthousiasme soulevé par sa forme ou ses tissus transforme profondément et radicalement la mode du continent quelques décennies plus tard. Dépassant par la suite son statut de symbole, désavouant son caractère traditionnel et intemporel, il ne perdra rien de sa superbe entre les ciseaux des plus grands stylistes du monde entier (comme chez John Galliano ou Alexander McQueen) ou dans les rues de l’archipel, revisité de façon innovante et parfois subversive par de jeunes Japonais.

L’exposition conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres revient sur cette histoire, celle d’une tenue emblématique, intimement liée à celle du Japon. Le kimono sous toutes ses coutures, ou le portrait d’un vêtement résolument moderne, à travers les siècles et les continents.

Senghor et les arts, Réinventer l’universel, du 7 février 23 au 12 novembre 2023

Portrait de l’écrivain, poète et homme d’État Léopold Sédar Senghor (1909-2001), à travers sa politique culturelle au lendemain de l’indépendance du Sénégal.

Senghor et les arts. Réinventer l’universel met en perspective les réflexions et réalisations dans le domaine culturel de l’intellectuel et homme d’État sénégalais, président du Sénégal de 1960 à 1980, Léopold Sédar Senghor (1909-2001). Pionnier de la Négritude, mouvement politique et littéraire initié avec Aimé Césaire, Léon-Gontran Damas, Suzanne Césaire, Jane et Paulette Nardal, Senghor a défendu l’idée d’une civilisation de l’universel, façonnée par le « rendez-vous du donner et du recevoir ». Sous cette métaphore de l’échange, du « métissage culturel », il manifeste l’espoir d’unir les traditions et d’engager « le dialogue des cultures ». En réinventant et en désoccidentalisant la notion d’universel, il affirme le rôle de l’Afrique dans l’écriture de son histoire.

L’exposition revient sur la politique et la diplomatie culturelle sénégalaise au lendemain de l’indépendance, ses réalisations majeures dans le domaine des arts plastiques et arts vivants, mais aussi ses limites. La pensée de Senghor n’a pas laissé indifférentes les générations nées au lendemain des indépendances ; elle a été largement discutée, critiquée et commentée au fil des relectures successives.

Ouvrir l’album du monde - Photographies (1842-1911), du 4 avril 23 au 2 juillet 2023

Plongée dans la photographie du 19e siècle, à l’aube de sa diffusion hors des frontières de l’Europe. Des trésors des collections photographiques du musée, enfin révélés !

De nombreux lieux dans le monde sont devenus accessibles par la photographie dès son invention, en 1839. Dès les années 1840, les chambres noires sont emportées sur les navires des expéditions officielles, scientifiques ou militaires, et franchissent les frontières de l’Europe. Du Mexique au Gabon, la caméra sert le goût de l’époque pour la description archéologique, géographique et la curiosité pour les modèles rencontrés. Dans la seconde moitié du 19ème siècle, la photographie est employée pour explorer tous les espaces du globe. Une soif d’images notamment nourrie par la conquête coloniale européenne.

Prenant comme point de départ la collection de photographies du musée du quai Branly - Jacques Chirac, enrichie par plusieurs prêts exceptionnels provenant de collections publiques et privées, l’exposition s’intéresse aux trajectoires et à la diffusion inégale de la photographie hors de l’Europe, au 19e siècle. À travers une sélection de photographies produites entre 1842 et 1911 en Asie, en Afrique, en Océanie et aux Amériques, elle cherche à mieux comprendre le développement et les différentes appropriations du médium dans le monde à l’échelle locale en mettant au jour des photographes, des commanditaires, des phénomènes ou des formes photographiques moins connus dans diverses régions du monde. Pour tenter de rééquilibrer une histoire de la photographie trop souvent centrée sur l’Europe et les États-Unis.

Songlines, Chant des pistes du désert australien, du 4 avril 23 au 2 juillet 2023

Immersion en plein cœur du monde aborigène. Songlines nous emmène à travers le désert australien sur la piste des Sept Sœurs, l’un des récits légendaires les plus populaires du pays.

Depuis des millénaires, la mémoire des populations aborigènes d’Australie se propage à travers les paroles des anciens, des histoires que l’on conte en peinture, en cérémonies et en chants. Transmises de génération en génération, ces songlines – littéralement « chants des pistes »* – guident les pas des Aborigènes à travers le territoire et tout au long de leur vie, comme une véritable carte. Bien plus que des récits légendaires, ce sont de véritables corridors de savoirs, des chemins tracés au fil des millénaires qui renferment les règles fondamentales de la cohabitation sociale, et des connaissances écologiques, astronomiques ou géographiques essentielles à la survie.

Construite en étroite collaboration avec les communautés, Songlines ne se contente pas de « donner à voir » des œuvres de création aborigène. À travers près de 200 pièces, créées par plus de 100 artistes, et une vingtaine de dispositifs immersifs (installations audiovisuelles, performances cérémonielles filmées, récits sonores…), l’exposition invite à faire l’expérience d’une perception aborigène du monde en suivant l’histoire de sept sœurs poursuivies par un puissant sorcier sur la terre et dans le ciel. L'une des épopées les plus populaires d'Australie que les aînés, véritables gardiens de la mémoire, ont choisi de nous confier.

*Traduction de Jacques Chabert pour le titre français de l’ouvrage The Songlines de Bruce Chatwin : Le Chant des pistes de Bruce Chatwin © Editions Grasset & Fasquelle, 1988

Anne Eisner (1911-1967) - Une artiste américaine au Congo, du 4 avril 23 au 3 septembre 2023

Hommage au parcours de l’artiste américaine Anne Eisner, à travers une sélection d’œuvres inspirées de son séjour au Congo et récemment acquises par le musée du quai Branly - Jacques Chirac.

En 1946, l’artiste américaine Anne Eisner (1911-1967) se rend pour la première fois en Afrique. Elle voyage aux côtés de son futur époux, Patrick Putnam (1904-1953).  Cet anthropologue de formation a établi au début des années 1930 un établissement hôtelier dénommé « camp Putnam » à Epulu, au nord-est de la colonie belge du Congo. C’est là que vit Anne Eisner pendant sept ans, dans le voisinage des sociétés pygmées Mbuti. Durant son séjour, elle apprend à mieux connaître la forêt équatoriale de l’Ituri et documente la vie de ses habitants.

Peintre depuis les années 1930, Anne Eisner est attentive aux développements de l’expressionisme abstrait américain. La découverte du continent africain et son installation au camp Putnam auront un impact saisissant sur son travail artistique. Contrainte de rentrer aux États-Unis en 1954 après la mort de son mari, l’artiste poursuit sa méditation picturale engagée au Congo, à l’orée de l’abstraction. Parallèlement à sa production artistique, elle tente d’apporter sa contribution à l’étude des populations autochtones de l’Ituri.  

A savoir :
- Le Pass journée est valable une journée pour un seul passage au contrôle. Vous choisissez une date de visite à titre indicatif. Votre billet est valable jusqu'à la fin de l'exposition choisie.
- Gratuit pour les jeunes de moins de 18 ans. Voir les autres conditions de gratuités et tarifs réduits auprès du musée.
- L’accès au collections permanentes et expositions temporaires est gratuit pour tous le premier dimanche de chaque mois.
- Ce billet donne accès au musée et ne permet pas de bénéficier d'autres prestations.

- Horaires d'ouverture :
Mardi, mercredi, vendredi, samedi, dimanche de 10h30 à 19h
Jeudi, de 10h30 à 22h 
Fermeture anticipée les 24 et 31 décembre 2020, à 18h au lieu de 22h (fermeture de la billetterie à 17h)

Conditions d'accès :
- Afin d'accéder au musée, vous devez impérativement présenter le code-barres présent sur le billet électronique qui vous sera envoyé par e-mail à l'issue de votre commande (billet imprimé ou sur votre mobile)
Votre billet est valable jusqu'au 31/12/2022

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MUSEE DU QUAI BRANLY - JACQUES CHIRAC - Avis des spectateurs (2)

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5

Aller au Musée du Quai Branly, c'est découvrir le monde à travers la splendeur de la création. Que ce soit pour le religieux ou pour le quotidien, les hommes ont mis à profit les ressources naturelles de leur environnement afin d'en faire ressortir le beau : sculptures en bois, coiffes en plumes, bijoux en métal, pierres sculptées, vanneries proviennent d'Asie, d'Afrique ou d'Océanie et ne peuvent que ravir nos yeux émerveillés. Il y a toujours des expositions temporaires à visiter en même temps sans oublier le jardin.

criccraccroc - 04/10/2021

4

Billets muse quai branly , Le musée est magnifique nous avons pu profiter de cette visite à un prix intéressant

Laurence - 17/11/2019

métro 9 : Alma-Marceau – 8 : Ecole militaire – 6 : Bir Hakeim RER C : Pont de l’Alma bus 42 : Tour Eiffel – 63, 80, 92 : Bosquet Rapp – 72 : Musée d'Art Moderne-Palais de Tokyo - 82 : Varsovie - 87 : Rapp-La Bourdonnais - 69 : Champ de Mars Batobus Tour Eiffel

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