"Elisabeth Caumont s'est imposée dans le jazz non seulement par la qualité de sa voix, de son phrasé et son expression, mais aussi par ses talents d'auteur(e) : elle fait chanter la langue française en jazz, comme peu savent le faire. Pour ce nouveau projet (donné au festival de Montreux en 2010), Elisabeth s'est entourée de deux orfèvres : Luca Bonvini, dont la trompette à coulisse recèle des trésors d'expressivité, propres à ranimer le style Jungle ; et Philippe Milanta, expert en ce répertoire, qu'il défend magnifiquement au sein du Duke Orchestra de Laurent Mignard" Xavier Prévost