Présentation

Programme :

Dimanche 11 octobre 11H et 15H : JEUNE PUBLIC
Les Mariés de la Tour Eiffel

Film d’animation de Jean-Christophe Averty (1973)
Sur des musiques de Poulenc, Milhaud, Auric, Tailleferre, Honegger
L’histoire un peu folle d’une noce qui s’invite à la Tour Eiffel…
« Tiens, une autruche », dit le phono numéro deux.
« Ciel ! une dépêche » dit le phono numéro un.
C’est alors qu’un photographe tente de fixer les images du couple qui se marie ce jour-là…
Créée par les Ballets Suédois au Théâtre des Champs-Élysées le 18 juin 1921, cette pièce centenaire, emblématique des années folles est tout d’abord le modèle rarissime d’un ouvrage collectif de cinq compositeurs et du poète Jean Cocteau pour le livret.

Dimanche 18 octobre : 11 Heures
Adam Laloum, Deborah Nemtanu et le Quatuor Strada pour un éblouissant kaléidoscope d’humeurs romantiques.
Schumann Märchenbilder, quatre pièces pour alto et piano op. 113
Brahms Deux Lieder Zwei Gesänge op. 91
Chausson Concert pour piano, violon et quatuor à cordes op. 21
Chanson perpétuelle pour voix, quatuor à cordes et piano op. 37
Lyrisme mélancolique ici, emportement passionné là, poésie romantique partout. Soutenu par le clavier d’Adam Laloum, l’archet de Lise Berthaud fera le lien entre les Märchenbilder de Schumann, aussi rêveurs qu’impétueux, et l’Opus 91 de Brahms, tout de vague à l’âme mordoré. L’altiste retrouvera ensuite sa place au sein du carré d’as qu’elle forme avec Pierre Fouchenneret, Sarah Nemtanu et François Salque pour donner corps au tumultueux Concert qu’Ernest Chausson composa en pensant à Eugène Ysaÿe. Pas de quoi intimider Deborah Nemtanu, dont le timbre chaud semble fait pour enflammer ce vaste drame chambriste. Couleurs sombres encore dans la Chanson perpétuelle aux arrière-pensées symbolistes, où Lucile Richardot évoquera le souvenir de l’amour heureux.

Dimanche 1 novembre 11 Heures :
Vikingur Olafsson, le phénomène islandais du piano, offre ce dimanche matin un copieux programme illustrant toute l'étendue de sa palette.
Debussy
Prélude, extrait de La Damoiselle élue
Rameau Le Rappel des Oiseaux, Rigaudon, Rigaudon avec double Musette en rondeau (Tendrement), Tambourin, La Villageoise (Rondeau), Gigue en rondeau I, Gigue en rondeau II, extraits de la Suite en mi mineur
Debussy Jardins sous la pluie, extrait d’Estampes
Serenade for the Doll, The Snow is Dancing, extraits de Children’s Corner
Rameau Les Tendres Plaintes, Les Tourbillons, L’Entretien des Muses, extraits de la Suite en ré
Debussy Des pas sur la neige, prélude n° 6 extrait du Livre I
Rameau La Joyeuse, Les Cyclopes, extraits de la Suite en ré
Entrée pour les Muses, Les Zéphyres, Les Saisons, Les Heures et les Arts, extraits des Boréades (transcription de Víkingur Ólafsson)
Debussy La Fille aux cheveux de lin, prélude n° 8 extrait du Livre I
Ondine, prélude n° 8 extrait du Livre II
Rameau La Cupis, La Rameau, extraits des Pièces de clavecin en concert
La Poule, Menuet majeur et Menuet mineur, L’Enharmonique, Les Sauvages, L’Egyptienne, extraits de la Suite en sol

Dimanche 8 novembre : 11 Heures
La malicieuse influence de Haydn sur Beethoven le temps d’une leçon en trois temps.
Vilde Frang : Violon
Lawrence Power: Alto
Nicolas Altstaedt

Beethoven Duo pour alto et violoncelle « pour 2 lunettes obligées »
Trios à cordes op. 9 n° 3 et op. 3
Pour fêter le 250e anniversaire de l’auteur de l’Ode à la joie, Vilde Frang et Lawrence Power chaussent leurs bésicles. Trouvé dans un cahier d’esquisses à la fin du 19e siècle, le Duo avec deux paires de lunettes obligées doit probablement ce titre au fait que le compositeur le destinait à des porteurs de lorgnons encore mal identifiés par la musicologie beethovénienne. En attendant d’y voir plus clair, Nicolas Altstaedt se joindra à ses amis pour nous rappeler la valeur du Trio à cordes n°1, divertimento esquissé par un jeune musicien de vingt-deux ans prêt à commencer son écolage avec Joseph Haydn, et de l’Opus 9 n°3, déjà intense dans l’expression et personnel dans l’écriture. Voilà le jeune Ludwig mûr pour le quatuor. Il s’y mettra l’année suivante.

Dimanche 15 Novembre : 11 Heures
Un trio bien inspiré au service de Bruch, Debussy, Schumann et Beethoven.
François Leleux : Hautbois
Maximilian Hornung : Violoncelle
Emmanuel Strosser : Piano

Bruch
Deux trios pour hautbois, violoncelle et piano op. 83
Debussy Rhapsodie pour saxophone et piano (arrangement de G. Silvestrini pour cor anglais et piano)
Schumann Quatre pièces en forme de canon pour hautbois, violoncelle et piano op. 56
Adagio et Allegro pour violoncelle et piano op. 70
Trois romances pour haut
bois et piano op. 94
Beethoven Trio pour hautbois, violoncelle et piano op. 11 « Gassenhauer-Trio »

Dimanche 22 Novembre : 11 Heures
Le Quatuor Modigliani fête la modernité de Haydn et Grieg.
Haydn
Quatuor à cordes op. 76 n° 2 Hob III:76 « Les Quintes »
Grieg Quatuor à cordes n° 1 op. 27
On s’est senti une grande affinité avec l’homme et avec son écriture, empreinte d’humanité, d’intelligence et d’humour. C’est une balise pour l’évolution de notre son et de notre esthétique », vous diront les Modigliani si vous leur parlez de Joseph Haydn. Des soixante-huit partitions que leur laisse le maître autrichien, ils montreront cette fois la modernité du puissant Opus 78 n°2, dit « Les Quintes », qui danse notamment un sardonique « Menuet des sorcières ». Les Français délaisseront ensuite le classicisme viennois pour s’intéresser au romantisme nordique. En 1877-78, Edvard Grieg en pleine crise existentielle confie ses états d’âme au quatuor à cordes. Un voyage d’hiver pessimiste et inquiet au pays des fjords, dont la formation rendra sans doute l’ardent lyrisme d’un seul souffle.

Dimanche 29 Novembre : 11 Heures
Requiem de Wolfang Amadeus Mozart

La légende mozartienne défendue par Alexis Kossenko et son ensemble des Ambassadeurs.
Anna Khassenova | soprano
Coline Dutilleul | mezzo-soprano
Gwilym Bowen | ténor
Christian Senn | baryton
Orchestre et Chœur Les Ambassadeurs
Alexis Kossenko | direction 
Successeur du regretté Jean-Claude Magloire à la tête de la Grande Écurie et de la Chambre du Roy, Alexis Kossenko ne délaisse pas ses Ambassadeurs pour autant, mais lâche la flûte le temps d’un Requiem. On n’en trouve d’ailleurs aucune dans l’orchestre de Mozart, dont la formation « historiquement informée » tentera de raviver les couleurs d’origine. Couleurs que le divin Wolfgang n’entendit pas lui-même, fauché qu’il fut bien avant d’avoir terminé l’œuvre. Pour honorer la commande anonymement passée à l’été 1791 par le comte Franz von Walsegg-Stuppach – et empocher la somme qui lui permettrait de se remettre à flot –, la veuve Constance charge Joseph Eybler d’achever la partition. Lequel s’interrompt au Lacrimosa. Franz Xaver Süssmayr, autre élève d’Amadeus, reprend alors la main. Travail d’équipe, en somme.

Dimanche 6 décembre : 11 Heures
Dialogues du clavier et des percussions  autour de Rachmaninov et Bartók.
Bertrand Chamayou : Piano
Jean Frédéric Neuburger : Piano
Adelaide Ferriere : Percussions
Gilles Durot : Percussions
Rachmaninov
Danses symphoniques pour deux pianos op. 45
Bartók Sonate pour deux pianos et percussions
« Quand j’étais jeune, Chaliapine était ma grande idole. Chaliapine n’est plus. Depuis lors, chaque fois que j’écris, c'est avec le son de Philadelphie dans les oreilles », assure Rachmaninov avant la création des Danses symphoniques en janvier 1941 sous la direction d’Eugène Ormandy. On peut le croire pour ce qui concerne l’orchestration dont il parle, mais pas pour la version originelle, pensée pour deux claviers et dédiée à l’ami Horowitz. Au diapason depuis plusieurs années, le tandem formé par Bertrand Chamayou et Jean-Frédéric Neuburger invitera ensuite Gilles Durot, très impliqué dans la musique de notre temps, et Adélaïde Ferrière, relève de la percussion française, à lui répondre dans la Sonate Sz. 110, composée par Bartók en 1937. Programme haut en couleurs.

DImanche 6 décembre : 11 Heures et 15 Heures
Concert de Noël jeune public
Piccolo, Saxo et Compagnie, passeport pour Piccolo

Le conte musical imaginé par Jean Broussolle sur une musique d’André Popp n’a pas pris une ride et la truculente Juliette en fait démonstration.
Lassées de ne pas se connaître, les différentes familles d'instruments de musique, décidèrent un jour de se rencontrer.
Le Grand Orchestre était né et partait en voyage !
André Popp | musique
Jean Broussolle | texte
Juliette | narratrice
Orchestre de la Garde républicaine
François Boulanger | direction
 


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