En grand amoureux du texte, Jean-Baptiste Sastre s’empare ici du plus accompli de Charles Péguy.
Écrit en 1910, Notre jeunesse dresse un portrait au vitriol d’une France sortie exsangue de l’Affaire Dreyfus. « Ce que nous voulons voir et avoir, ce n’est point une histoire endimanchée, c’est l’histoire de tous les jours de la semaine » écrivait Péguy dans Notre jeunesse, texte emblématique de son engagement politique, à travers lequel il réaffirme l’importance de rendre hommage à ceux dont on ne parle jamais dans les livres d’histoire.