Éros géométrique Jeanne Béziers s’empare avec délectation du petit ouvrage de l’oulipien Hervé Le Tellier (…) Ici, la dérision est de mise, distanciation élégante et nécessaire. Oui, on parle d’élégance, pas de vulgaire, même si les mots sont crus, les situations scabreuses, les jeux de scène sans équivoque. Le rire ici est rabelaisien, doublé de la vision désopilante du monde animal, dans sa sexualité aux rites souvent déconcertants… ajoutez à tout cela les chansons de Jeanne Béziers, vives et cocasses, le piano délié de Martin Béziers, les mimiques des protagonistes, leur verve inépuisable, et vous aurez une petite idée de ce spectacle inclassable, iconoclaste et entomologiste.
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