Ce solo est conçu comme un dialogue intérieur naviguant entre deux nécessités : la quête métaphysique et la lutte émancipatrice.
Comment transformer le chaos du monde ?
Dans quelle mesure la violence de l’oppression résonne-t-elle dans notre corps individuel ?
Comment l’ambivalence de nos choix révèle-t-elle notre rapport à la liberté ?
« J’habite une blessure sacrée » slalome entre déséquilibre et enracinement, douceur et force, intimité et ouverture. Ce solo est conçu comme un dialogue intérieur naviguant entre deux nécessités qui s’entrecroisent : la quête métaphysique et la lutte émancipatrice.
Ce solo est le prolongement de Depwofondis présenté avec succès au festival d’Avignon Off 2016.