Imaginez un monde aussi parfaitement imparfait que l’est le nôtre, et changez-y un détail infime : faîtes de l’hétérosexualité une déviance contre nature.
Imaginez cela.
Imaginez une répression sévère sanctionnant tout écart, une nouvelle normalité… et surtout, surtout imaginez que c’est drôle, tordant, fendar… ajoutez un rideau, des planches, et imaginez que ça marche !
Y parvenez-vous ?
C’est bien ce qu’on se demande ici…
Ce qu’on ne dit pas, c’est que les têtes d’affiches ne sont pas sur la nôtre. Une pièce engagée peut-elle être engageante quand elle n’est pas jouée par Pierre Arditi ? Doit-on l’arranger à la sauce "tout public" pour espérer ? S’il est commun de le faire après, peut-on se compromettre avant le succès ?
Vous avez deux heures.
Ou vous pouvez être fixé en une heure et demie, soit un gain de trente minutes, en venant découvrir "Ce qu’on ne dit pas", le spectacle qui prouve qu’"on ne joue pas pour s’amuser".