Des mélopées envoûtantes. Un violon écorché. Quelques mots sur le papier. Tristan Sker navigue entre les mondes acoustique et électronique, mêlant violon et harmonica aux synthétiseurs analogiques. D’abord la douceur, les mélodies apaisantes, l’oubli du monde qui nous entoure. Puis le cri intérieur, les sons compulsifs, comme un exutoire pour ces tensions qui nous paralysent. Le verbe enfin. Les mots qui libèrent, les mots qui rassurent. La prose nous entraîne au-delà de la musique dans un univers mystique, où l’émotion se lit sur les lèvres, et l’imagination se lie à nos rêves. Un voyage poétique invitant à fermer les yeux et lâcher prise.