Si vous n'avez rien compris de l'actualité, si votre première source d'information est le Gorafi et que vous considérez que la subjectivité est une forme partielle d'objectivité partiale, alors oubliez le JT et suivez les chansons délurées de BABAKAR : Un chanteur-guitariste et un violoniste multi-instrumentiste se partagent les répliques d’un duo déjanté. Jouant sur les mots et l’actualité, ils entraînent le public dans une revue de presse remplie de fausses rumeurs et une biographie enrobée d’informations rigoureusement inexactes.