La matière de Notre Parole est fournie par un article que Valère Novarina publia en 1988. Il y dénonçait la présentation du réel que les écrans déversent avec « une petite langue qui rétrécit (…) un petit morse de propagande ». A contrario, dans ce spectacle, le langage des trois corps parlants renverse les idées mortes et cherche à saisir des bribes de vérité profonde.