LE CHATEAU DE BARBE-BLEUE - LA VOIX HUMAINE

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Présentation

"Prends garde, prends garde à mon château, prends garde, prends garde à nous, Judith !" - Le Château de Barbe-Bleue 
"Si tu ne m’aimais pas et si tu étais adroit, le téléphone deviendrait une arme effrayante qui ne laisse pas de traces, qui ne fait pas de bruit." La Voix humaine, deux dialogues, qui en réalité ne sont que des monologues. Car Judith pourrait n'être, sous la silhouette noire de la quatrième épouse "venue du cœur d'une nuit semée d'étoiles", que la voix de l'inconscient meurtri de Barbe-Bleue, reclus dans ce château sans fenêtres avec lequel sa psyché se confond. Car Elle – mais qui est Elle ? Et à qui parle-t-Elle ? – répond au silence de cet homme qui, à l'autre extrémité d'une ligne rompue, peut-être, n'est pas là. Quatre décennies, ou presque, séparent la conception du Château de Barbe-Bleue de celle de La Voix humaine – même si la pièce de Jean Cocteau, reprise telle quelle dans le livret, date de 1930. Un demi-siècle de profondes remises en question, qui a vu les créations de Wozzeck, puis de Lulu de Berg, mais aussi de Moses und Aron de Schönberg. L'écho de Pelléas et Mélisande de Debussy, de sa prosodie au plus près de la langue, résonne néanmoins chez Bartók autant que chez Poulenc, avec la singularité de l'idiome musical propre à chacun – l'un, porté par l'élan fondateur d'un opéra hongrois alors naissant et l'autre qui, en qualifiant son monodrame de tragédie lyrique, s'inscrivit dans une lignée remontant à Lully. Associés pour la première fois, Esa-Pekka Salonen et Krzysztof Warlikowski lèvent, à travers l'ombre sur laquelle se referme la septième porte, « le rideau de nos cils » sur une chambre pleine de larmes de sang.

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Distribution LE CHATEAU DE BARBE-BLEUE - LA VOIX HUMAINE

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Le Chäteau de Barbe-Bleue Il faut aimer et apprécier la musique du grand compositeur hongrois du 20e siècle comme l'était Béla Bartók.La mise en scène et les costumes étaient très adaptés à celle-ci, le début a bien situé le drame sombre dans l'imaginaire du moyen-âge. Le symbole de l'amour éternel homme-femme était expressif. Le lyrisme du livret de Béla Balàzs a été bien compris. J'ai beaucoup aimé la voix puissante et le jeu de John Relyea, en tant que Duc Barbe-Bleue. La voix d'Ekaterina Gubanova comme Judith était pour moi un peu hésitante au début, mais ensuite, elle a aussi bien assumé son rôle. L'Orchestre de l'Opéra était excellent, comme toujours ! Je regrette un peu qu'on ne pouvait pas trouver des chanteurs français pour interpréter ces deux rôles. Je suis contente d'avoir pu assistée à cette belle soirée.

Bien, mais j'étais surprise de me trouver au - 23/04/2018

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