Un personnage est là : Elizabeth Dribaud, venant présenter une création sonore. La lumière s’éteint tant bien que mal et la séance commence. Débute alors un chant de sirène confrontée à sa solitude, et à sa frustration. Ce chant est un bulletin météo personnel, social, et politique. C’est finalement l’histoire d’une séance d’écoute radiophonique, qui se transforme en studio de radio, qui se transforme en aquarium.