Deux jeunes femmes découvrent avec stupeur que leurs émois amoureux sont gérés par les mêmes molécules que ceux des canards...
Elles entrevoient que le rouge à lèvres et le maquillage sont comparables aux parures nuptiales de bien des animaux et que les chants des oiseaux sont aussi émouvants que les déclarations d'amour qui font battre leurs cœurs...
Mais alors, quel intérêt d’être belle et jolie ?
Quel regard porter sur cet homme qui me sourit ?
Où s’arrête l’animalité et où commence l’amour ?
Décontenancées, elles se tournent vers le Philosophe, ce qui vaut au spectateur
un dialogue très cocasse entre Eros descendu sur terre sous l'identité d'un coiffeur athénien et son client Socrate venu se faire coiffer...
Peut-être n'est-ce pas l'amour qui nous fait vibrer mais plutôt et seulement l'amour de l'amour ?