À travers ses sketchs, Karl Valentin se place lui-même dans des situations quotidiennes, absurdes.
Un siècle après son premier texte (l’Aquarium, 1908), Karl Valentin nous touche toujours par la description qu’il fait d’un monde où les êtres n’ont plus de prise apparente sur le réel, sauf à s’accrocher aux mots.
Comme un chat en équilibre sur un vasistas.
Une fois touché le fond,
D’abord en rire.
Puis se relever.
Et en rire encore.