Après 6 mois à la Gaîté Montparnasse et une tournée triomphale de plus de 150 dates sur les routes de France, Warren Zavatta revient à Paris et installe sa caravane au Théâtre Le Temple.
Comédien, musicien, jongleur, acrobate, petit-fils du grand Achille, ce romano des temps modernes ne renie rien, mais ose dans cette performance. Spectaculaire drôle et caustique, il aime mettre à mal avec sincérité et humour, le "merveilleux" monde du Cirque dans lequel il a grandi à ses dépends.
"Warren cynique et drôle, s’est fait un prénom”
Aufeminin
"Un formidable show man"
Le Canard Enchaîné
"L’enfant de la balle fait son grand numéro"
Le Parisien
"L’intelligence au service du rire"
L’Express
"A voir d’urgence"
Direct Matin
"Ce règlement de compte avec son passé est des plus cocasses"
Le Nouvel Obs
"Drôle et acide"
Télérama
“Warren cumule les talents et brûle les planches"
TF1
Le petit-fils du célèbre clown a fait du chemin depuis le Vingtième Théâtre et une tournée en France. Il revient à Paris produit par Dany Boon et mis en scène par Anne Bourgeois, une personnalité reconnue dans le métier. Le saltimbanque, comédien, clown, jongleur et acrobate a de qui tenir. S'il s'inspire de ses mésaventures dans le monde du cirque pour raconter une histoire, il réussit à imposer son propre univers, hors des sentiers battus. Il se montre vachard, grinçant et, cependant, tendre et attachant.
<b>Nathalie Simon</b>
Si vous avez de petites étoiles dans les yeux en entendant le mot "cirque", ce spectacle n'est pas pour vous. En effet, Warren Zavatta s'emploie ici à "dézinguer" un monde souvent qualifié de "merveilleux". Du haut de son 1,92 m, le comédien-musicien-acrobate-jongleur retrace dans son one-man-show (impeccablement mis en scène par Anne Bourgeois) son parcours d'enfant de la balle malgré lui. Une relation d'amour-haine qui a inspiré au petit-fils du célèbre clown Achille Zavatta un spectacle original d'une drôlerie vacharde. Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, ne manquez pas cette nouvelle occasion de découvrir une prestation dont l'apparente acidité cache surtout une sensibilité blessée.
<b>Michèle Bourcet</b>
Warren Zavatta règle ses comptes avec le monde du cirque sans que l’on comprenne très bien les motifs de cette haine et de cette désillusion. Bien qu’une bonne dose d'humour au second degré fasse passer de bons moments, le spectacle déroute et laisse perplexe. La diatribe est ponctuée de numéros de cirque, l’artiste danse bien, il est à l’aise sur scène, mais tout ceci n’est guère spectaculaire et même si quelques passages sont réussis, l’ensemble est inégal. Pour un clown triste, la frontière est ténue entre émotion / poésie et amertume/désillusion. Peut- être l’humeur de l’artiste ce soir -là explique que ce soit malheureusement la deuxième impression que l’on ait ressenti durant le spectacle.