Sous la plume d’Aurélie Namur, le conte d’Andersen prend une nouvelle tournure : une marâtre abominable, une enfant malheureuse, des souliers aux pouvoirs malfaisants et un épilogue tranchant comme ?la lame aiguisée d’une hache...
Les enfants frémissent de plaisir et d’horreur? à l’idée de ce programme, annoncé comme au music-hall par un maître de cérémonie tonitruant.