Qui n'a pas rêvé de tuer sa patronne ou son patron ? Deux bonnes préparent le meurtre de Madame ... Diaboliquement jubilatoire
Deux bonnes fantasment et jouent le meurtre de leur patronne au cours d’une cérémonie rituelle. Au-delà de la satire de la bourgeoisie du XXème siècle, la force des sentiments contradictoires et la confusion des identités participent à la puissance dramatique de ce chef d’œuvre.