« Tu vas monter Antigone… Tes personnages t’attendent, ils sont prêts ».
Samuel, l’homme de théâtre, sur son lit d’hôpital, demande ainsi à son ami Georges de poursuivre son travail, une mise en scène de la pièce d’Anouilh, à Beyrouth, avec des comédiens libanais de toutes confessions.
Mais la guerre est là, qui rend l’entreprise encore plus difficile, d’autant que nous sommes en septembre 82 et que les noms de Sabra et Chatila vont bientôt entrer dans l’histoire. Georges, part cependant pour le Liban, en quête de comédiens afin que, pour un instant, ils prennent le masque et « jouent à la paix ».