Dans ce labyrinthe qui se teinte parfois d’une touche burlesque absurde, les cinq acrobates, dont une chanteuse, s’escriment à rivaliser avec les glissements de terrain et autres bascules de caps aussi rapides que les roulettes sur lesquelles est vissée la muraille. Les exploits modestes – s’allonger – se combinent avec les grandes prouesses – grimper tout en haut -, l’acrobatie étant le minimum syndical exigé pour dégainer des réponses rapides et efficaces à des situations physiques inédites, des épreuves de force à la limite du danger. Car l’objet, le décor, domine les interprètes et dicte toujours sa loi chez Aurélien Bory, ancien étudiant en physique et en acoustique architecturale, passé par le jonglage, à la tête de la Compagnie 111 depuis 2000.
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