Trois contes, pour un testament jubilatoire ! Voilà le programme de Philippe Caubère pour en fi nir avec ce Ferdinand, adolescent attardé, isolé, chéri et fantasmé, double théâtral de ce comédien hors norme, capable de performances plus exceptionnelles les unes que les autres. Mais qu’on se le dise, il ne s’agira nullement d’un adieu à la scène, seulement le choix de faire son deuil avec trois histoires, dont Ferdinand sera encore le héros : La Baleine, Le Camp naturiste et Le Casino de Namur. On retrouve la vie au Théâtre du Soleil, l’atelier théâtral de la Nouvelle Belgique et les retrouvailles de Ferdinand et Bruno en plein marasme et hiver belges.Et si chaque conte trouve son écho et son origine littéraires dans Melville, Proust ou Dostoïevski, Caubère nous confi rme qu’« on devrait bien se marrer ».
Distribution :
Assistant à l’écriture Roger Goffinet — Lumières Claire Charliot — Son Mathieu Faedda
Après avoir été improvisé devant Clémence Massart, Véronique Coquet et Pascal Caubère