Une famille coexiste normalement avec des malentendus, des regrets et des non-dits. Un vendredi soir suffit, pour tout faire voler en éclats.
Toute ressemblance avec une famille existante ne serait que pure mais troublante coïncidence.
Après la fièvre du samedi soir, les "joyeusetés" du Vendredi soir en famille. Une famille française ordinaire : la mère, deux fils mariés, l'un a réussi, l'autre moins, une fille célibataire qui se rue dans les brancards. Tous coexistent "normalement" depuis longtemps dans un fatras de concessions mutuelles, de malentendus, de rancoeurs, de regrets cachés et de non-dits omniprésents.
ll va suffire d'un vendredi soir, car le vendredi soir, on sort en famille, pour faire voler en éclats ce fragile édifice.