Cette année, le « Premier mai, jour Ferré » déroulera sur les planches de L’Européen ses artistes et leurs chants dans une atmosphère sociale et politique étrange et inquiétante : spasmes religieux avec mise à mort, crispations populaires avec tentation électorale du pire, spectacle médiatique des guerres et des haines… Léo Ferré, le vieux lion, aurait eu, encore une fois, de la matière à rugissements ; nous penserons à lui.