On sait que Dom Juan est un séducteur pathologique et la séduction ainsi vécue est une maladie qui peut conduire à la mort. Dom Juan aime les femmes. Les aime-t-il vraiment d’ailleurs ?
Ce T.O.C. (Trouble Obsessionnel du Comportement) ne lui offre que des plaisirs spontanés, des montées d’adrénaline nécessaires pour se sentir vivant, incarné, aimé.
Et pour échapper à la douleur d’une colère et d’une tristesse difficilement soutenable : celle de n’être pas reconnu par un père qui n’a jamais aimé son fils, que dans la projection de ce qu’il aurait souhaité qu’il soit. Dom Juan n’est pas le fils que son père a désiré, souhaité, commandé à Dieu !
Dans cette adaptation, tout le texte est de Molière, sauf une scène prise dans le Don Giovanni de Mozart. Le reste est transpositions de scènes originales en danse, des coupes, et certaines scènes jouées sans le texte, en muet et en visuel.
Intemporalité...