Au cœur d'une forêt sombre, très sombre, où même la plus insignifiante des fougères prend une allure menaçante, nos sorciers forestiers font bouillir dans leur chaudron un son qui se fait énigme de style. Son afro-jazz-funk fait merveille, on se croise, on dialogue, on se répond, on échange, on improvise, toujours sur le qui-vive et jamais pour ne rien dire. Si le discours jazz est sous jacent, la forme est festive à souhait et emporte l’adhésion, même des plus récalcitrants