Quand c’est fini, elle jette tout sauf les chansons !
Et comme d’habitude, avec le temps… elle jette utile dans un temps illimité les trucs de son passé lancinant qui allume les feux de l’enfer ; dans un ultime sursaut de lucidité, elle plonge dans le marasme de ses désillusions : « Si j’étais une cigarette » ; enfin elle meurt pour renaître peut-être… dans un monde où les heures ensoleillées réchauffent son cœur d’artichaut sans le brûler.