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THÉÂTRE DES CHAMPS ELYSEES
Paris 75008
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Représentation du 17 décembre :
Thomas Hengelbrock bien choralement entouré pour fêter Haendel.
Dans le royaume britannique de George II, la musique majestueuse de Haendel rythme le calendrier politique. En 1727, Zadok accompagne le couronnement du souverain tandis qu’en 1749 la « musique pour les feux d’artifices royaux » célèbre la paix d’Aix-la-Chapelle. Le Messie incarne quant à lui l’archétype de l’oratorio anglais ; son « Alléluia » jubilatoire appartient aux monuments du patrimoine musical. Un florilège d’airs et de pièces orchestrales fait écho aux chœurs cérémoniels. La voix légère et les vocalises véloces de Jeanine De Bique servent à merveille ce répertoire aussi virtuose qu’inspiré. En 1786, les habitants de Prague réservèrent un accueil chaleureux aux ouvrages de Mozart. En guise de remerciement, celui-ci leur offrit une composition inédite, la Symphonie n° 38. En réunissant ces œuvres de célébration, l’Orchestre de chambre de Paris et son directeur musical Thomas Hengelbrock conçoivent le concert comme un feu d’artifice.
Distribution :
Orchestre de chambre de Paris
Thomas Hengelbrock direction
Jeanine De Bique soprano
Chœurs de lycéens de Paris et Fontainebleau
Programme :
Mozart Symphonie no 38 K. 504 « Prague »
Haendel Royal Fireworks Music HWV 351
« Alleluia », extrait du Messie,
Zadok the Priest HWV 258, suite d’airs et pièces orchestrales
Production Orchestre de chambre de Paris
Représentation du 25 mars :
L’Orchestre de chambre célèbre Beethoven avec la création d’une pièce du compositeur Simon Wills.
Beethoven était hanté par l’idée du héros – homme ou femme – seul dans sa résistance à la tyrannie. Telle est Antigone, qui choisit de mourir plutôt que d’enfreindre des lois auxquelles même les dieux sont soumis. Ce n’est pas pour autant l’histoire d’Antigone que narre la nouvelle symphonie de Simon Wills : la descente d’Antigone dans « la poussière sans amour » implique une question, qui est au centre de l’œuvre : « Et maintenant ? » La vie continuera. La forme intrinsèquement dramatique d’une symphonie permet d’exprimer ce voyage, qui mène des ténèbres à une sorte de lumière. La voix humaine – qui s’élève depuis l’orchestre tout en y étant étrangère – est ici un instrument sans corps, dansant, non condamné. Spécialement écrite pour le bicentenaire de la mort de Beethoven, Antigone de Wills dialogue tout naturellement avec la Symphonie n° 4. Composée quatre ans après le sombre Testament de Heiligenstadt – dans lequel Beethoven évoquait sa surdité naissante et le désir de mettre fin à ses jours –, elle renoue avec une atmosphère emplie de charme et de vitalité.
Distribution :
Orchestre de chambre de Paris
Thomas Hengelbrock direction
Patricia Auchterlonie voix
Programme :
Wills Antigone, symphonie pour orchestre et voix (création mondiale pour le bicentenaire de la mort de Beethoven)
Beethoven Symphonie n° 4 op. 60
Production Orchestre de chambre de Paris
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RER C :
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BUS :
lignes 42, 63, 72, 80, 92 ont un arrêt à proximité.
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