Extrait du très important recueil The English Dancing Master publié par l’éditeur John Playford en 1651, ce « Queen’s Delight » traduit toute la saveur et la richesse de la musique anglaise et du répertoire instrumental – comme vocal – qu’elle a inspiré en Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles.
Dans ce vaste répertoire aux influences très variées (souvent écossaises, parfois continentales), l’impulsion rythmique culmine, parfois obstinée, dans les grounds, jigs, contredanses et autres musiques à danser qui faisaient alors fureur.
Familiers des sources anciennes d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande, Les Musiciens de Saint-Julien soulignent aussi l’aspect mélodique de ces danses qui devinrent souvent des airs à chanter, la mezzo-soprano Fiona McGown et le baryton Enea Sorini rejoignant brillamment un instrumentarium coloré.
Programme : Playford, Purcell, anonymes
Mélodies et danses traditionnelles anglaises et écossaises.