Divine Décadence est un supplice raffiné qui soutient que le sublime peut naître de l’obscène. Le plaisir y flirte avec la douleur, la contrebasse avec la voix et le corps de la comédienne.
Convoquant Baudelaire, Rimbaud, Brecht, Léo Ferré… ils chantent l’amour et incarnent la perversité pour atteindre la frontière entre plaisir et autodestruction.
Un cabaret trash, poétique et sulfureux à mi-chemin entre romantisme noir et surréalisme charnel, sustenté de shibari, de culture punk, fétichiste et burlesque…