La source du projet, une rencontre : celle de Mourad Merzouki avec de jeunes danseurs de Rio de Janeiro.
Séduit par la générosité de leur danse et touché par leur histoire aux cours sinueux, cette rencontre a
fait resurgir chez le chorégraphe des réminiscences de la même eau. Le souvenir de puiser dans sa passion pour la danse, la rage de s’en sortir, d’aller vers l’autre, d’exister. Dans Correria Agwa, les interprètes
diluent et mélangent sans aucun complexe hip-hop, capoeira, samba, musique électronique et bossa nova
pour faire émerger une danse aux acrobaties époustouflantes, bourrée d’énergie et d’invention.