Athènes, juste avant l’aube…. Quelque chose est sur le point d’advenir….
« Les femmes sortent furtivement de leurs maisons, pour se rendre par petits groupes à l’Assemblée… »
Lasses de l’ignorance, de l’inconstance et de l’impéritie des hommes, elles décident de prendre le pouvoir par la ruse, et de faire mettre tous les biens en commun pour confier à l’Etat le soin de pourvoir au nécessaire pour chacun…
Mais une fois voté le gouvernement des femmes, la résistance masculine s’organise, sous les ordres du Sycophante…
Les femmes décident d’utiliser une arme décisive, la grève du sexe…
Drôle, vivante, audacieuse, cette farce humoristique est aussi, une étonnante réflexion sur la démocratie qui, bien qu’écrite au IV siècle avant J.-C., trouve un écho réjouissant dans notre actualité politique.