Un père coupable de crimes de guerre durant « les évènements » d’Algérie (
Les Culs de plomb). Une mère espagnole nostalgique de la dictature nationale catholique franquiste (
La Mante). Alexandre se construit entre les creux laissés par les non-dits familiaux. Il devient peintre, affrontant ses démons intérieurs qui le rongent. Peu à peu, en révélant les zones d’ombres du passé, il fait face à la violence qui l'habite.
C'est un Alexandre transformé que l’on retrouve dans
Vivre, dernier volet de la trilogie, où, en voyage au Moyen-Orient, il se trouve confronté à l’attentat suicide manqué d’une fillette de huit ans. Au risque de sa vie, il décide de sillonner la ville à sa recherche, afin de la ramener en France…
À travers l’itinéraire d’Alexandre, personnage principal des trois pièces que composent cette trilogie, Hugo Paviot explore le lien complexe qui unit histoire intime et Histoire du monde. Et nous convie à «
un formidable voyage au coeur de l’âme humaine et du subconscient. »
Hugo Paviot écrit et met en scène une oeuvre puissante, teintée d'espoir et d'un désir d'humanité plus fort que tout. Portée par le souffle de David Arribe et la force de l'ensemble des comédiens, La trilogie d’Alexandre est une véritable tragédie moderne sur la mémoire.
Photographies © Ludo Leleu
Retrouvez la totalité de la Trilogie d'Alexandre au Théâtre Jean Vilar :
Vivre le 23 avril :
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La Mante les 22 et 23 avril :
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Les Culs de Plomb les 21 et 23 avril :
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