Christophe Alévêque fonce, lève le poing, mais dérape. Fatigué de se battre, il grogne et attaque. Tout l’énerve. Colère noire. Il s’en prend aux fascismes domestiques, aux angoisses quotidiennes, aux manipulations médiatiques et à la domination religieuse de l’économie.
Il abhorre le cynisme satisfait, il rit pour alarmer, veut que ça change, que ça choque. Vulgarité, brutalité, il retourne les armes à sa portée, et tire sur tout ce qui ne bouge plus.