« Rien n’est plus drôle que le malheur »
Cette réplique de Nell à Nagg résume bien l’humour qui caractérise l’écriture de Beckett.
Farce tragique, tragédie burlesque, comédie morbide,
Fin de partie est tout cela à la fois.
L’un de nos coups de coeur de la semaine : un Beckett comique et subtil...
Une pièce sans espace-temps, qui pourrait être partout et nulle part à la fois...qui rappelle à la fois les enfers, et le paradis.
Comme souvent chez Beckett,la singularité de son oeuvre provient de ce savant dosage entre comique et tragique...et il est vrai que la pièce est un enchaînement de gags avant tout visuels...éminemment burlesque...On rit beaucoup...devant Fin de partie..
Distribution magnifique de subtilité et de sensibilité… Cette Fin de Partie, mé¬rite que tutelles, programmateurs se mobilisent pour lui permettre de reprendre. « Cessons de jouer – Jamais » écrit Beckett -