Deux condamnés à mort, un Juif et un S.A., dans un camp allemand en 1944, vivent leur dernière nuit dans la même cellule.
Le marché proposé : tuer l’autre afin d’avoir la vie sauve…
Alors que la violence pourrait être la réponse première à ce marché, l’auteur apporte un regard différent.
Le juif et le boche ne sont pas des rats, et leur humanité rayonne dans la cellule.
Parce qu’avant d’être ennemis, ils sont unis dans le même malheur et victimes des mêmes bourreaux.