MOI, MOI ET FRANÇOIS B. AVEC FRANÇOIS BERLEAND ET SEBASTIEN CASTRO

Ce spectacle n’est plus disponible

Restez informés sur les prochaines dates

Présentation

François Berléand attend un taxi dans la rue.
En retard pour le théâtre, il est de mauvaise humeur.
Ce soir, il joue Dom Juan de Molière.
Inexplicablement, il se réveille dans une agence de voyage, sans porte, ni fenêtre. Il est emmuré aux côtés de Vincent, un jeune auteur farfelu et inculte, qui est otage lui aussi et qui va rendre François complètement fou.

Pour se sortir de cet enfer, François B. va devoir tour à tour menacer, mentir, supplier, séduire. Alors qu’il pense avoir trouvé un moyen de s'échapper, il va découvrir qu’il n’est pas un prisonnier comme les autres…!

A l'affiche, cette saison, du Théâtre Montparnasse, découvrez une comédie jubilatoire à mourir de rire avec un François Berléand au top de sa forme !

Découvrez d'autres comédies délirantes ici !

François Berléand continue de nous faire rire sur les planches

Est-il encore nécessaire de présenter l’immense François Berléand qui tient bien évidemment le rôle majeur de la pièce de Clément Gayet Moi, Moi et François B. ? François Berléand est un acteur incontournable du paysage culturel français. Ses rôles dans Ma petite entreprise, Mon idole, Les choristes ou Ne le dis à personne sont très rapidement devenus cultes. Mais c’est bien au théâtre que l’acteur connut ses premiers émois. Alors qu’il effectue des études au sein d’une école de commerce, François Berléand décide de poursuivre une formation dans le théâtre. Ses premiers pas sur scène, il les fait en interprétant une pièce intitulée Sur une plage de l’Ouest. Les années se suivent et François Berléand enchaine les représentations. Son amie, Josiane Balasko, lui propose même de la rejoindre au sein de la grande troupe du Splendid mais il préfère décliner cette proposition et commence alors sa carrière cinématographique avec plusieurs seconds rôles puis les immenses succès que l’on connait. François Berléand est également très engagé dans de nombreuses causes. Il est notamment le parrain de l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA) comme d’autres célébrités telles que Zinedine Zidane, Florent Pagny ou Stéphane Diagana.

Distribution MOI, MOI ET FRANÇOIS B. AVEC FRANÇOIS BERLEAND ET SEBASTIEN CASTRO

Avis spectateurs

Rédiger Un Avis

4

Très bon moment de théâtre. Sujet original. Drôle. Très bon moment de théâtre. Sujet original. Drôle.

cloderic - 01/01/2017

5

Une pièce originale très bien jouée François excellent

Franoise - 28/12/2016

4

Tout est dans la tête... ou pas ! Des répliques qui font mouche, une intrigue menée tambour battant avec des acteurs parfaits. On repart en ayant bien ri, mais en se demandant aussi : et si c'était vrai ?!

Viviane - 11/12/2016

5

Très bon spectacle Bravo à la jeune femme qui fait des acrobaties

malauvafranfe - 11/12/2016

4

Un bon moment de détente Un peu surréaliste avec cette fiction. Des acteurs sans pareil non seulement F Berleand mais un étonnant Castro avec des mimiques époustouflantes. Bref un moment de détente, voire de fou-rire qui permet de bien déconnecter. On en redemande.

Normandie14 - 07/12/2016

Avis presse

"Il y a en scène trois interprètes formidables Constance Dollé, si fine, Sébastien Castro, attachant et sincère; François Berléand, comédien immense."

FIGAROSCOPE

Mise en abyme très décoiffante.

PARIS MATCH

Une des pièces les plus originales de la rentrée !

REG'ARTS

Une comédie où la folie a toute sa place.

CNEWS MATIN

Excellents comédiens.

LE FIGARO

Une pièce jouissive.

SORTIR A PARIS

Situations absolument incroyables.

FROGGY'S DELIGHT

Impeccable de bout en bout.

CRITIKATOR

MOI, MOI ET FRANÇOIS B. AVEC FRANÇOIS BERLEAND ET SEBASTIEN CASTRO

Ticketac en parle

Interview : Nous, nous et François Berléand.

Après le triomphe de Deux hommes tout nus et Momo, de Sébastien Thiéry, François Berléand (magistral) est actuellement au Théâtre Montparnasse dans Moi, moi et François B., première création - brillante - de Clément Gayet. C’est une comédie jubilatoire, un  huis clos savoureux à l’absurdité délirante, qui happe le spectateur du début à la fin.
François Berléand, comédien hors pair, nous surprend à nouveau par sa capacité à tout jouer… et avec quel panache ! Avec ce rôle pour le moins schizophrénique, il est incontestablement au sommet de son art, aux côtés (entre autres) de l’excellent Sébastien Castro, dans une mise en scène très novatrice de Stéphane Hillel.
 
 C’est votre texte, posé là sur la table ? Vous le relisez tous les soirs ?
Oui, tout à fait. Si j’ai accroché sur une phrase pendant la représentation, le lendemain je retravaille le passage, je cherche à savoir ce qui m’a bloqué et pourquoi...

Combien de temps vous mettez pour apprendre une pièce comme celle-là ?
Je travaille en deux fois. En général on fait une mise en place au mois de mai pour un spectacle en septembre et je profite de l’été pour apprendre mes parties. Je mémorise trente ou quarante pages et puis, au fur et à mesure, pendant les répétitions, on voit le reste avec tous les comédiens. Dernièrement j’étais arrivé à un point où je ne pouvais plus apprendre quoi que ce soit parce que j’avais trop de projets, entre Deux hommes tout nus, la reprise de Momo (avec Muriel Robin, au Théâtre de Paris, NDLR), Du vent dans les branches de Sassafras

Mais alors qu’est-ce qui vous a poussé à jouer dans Moi, moi et François B. ?
Avant tout, c’est la grosse boite de bonbons au chocolat qui accompagnait le texte (rires) ! Mais c’est également cet univers absurde, surréaliste… J’aime le fait qu’on puisse perdre le spectateur autant que l’on se perd soit même un peu. Par rapport à la manière d’écrire de Sébastien Thiéry, qui pousse assez loin l’absurdité dans ses pièces, là on est dans quelque chose d’un peu plus « intellectuel » avec, quand même, des situations extrêmement cocasses qui font rire le public à chaque fois.

A l’origine, la pièce était destinée à Pierre Arditi…
Oui, c’était il y a deux ou trois ans, Pierre Arditi travaillait à ce moment-là pour Le Mensonge, avec sa femme, Evelyne Bouix, donc il a décliné l’offre. Clément Gayet m’a fait la proposition, que j’ai accepté tout de suite.

Qu’est-ce qui fait l’originalité de Moi, moi et François B. ?
Il y a une construction assez fine avec deux scènes d’exposition qui permettent de ne pas rentrer dans le vif du sujet de suite. Au niveau de la compréhension, finalement, les spectateurs sont au même stade que mon personnage, ils découvrent l’histoire progressivement. Le troisième acte résout les choses… quoique ! Ça reste quand même assez ouvert. C’est une pièce très drôle qui fait fonctionner les méninges.

C’est d’ailleurs la première création de l’auteur !
C’est sa première pièce oui… Mais je vais vous dire, ça fait longtemps qu’au salut je n’avais pas entendu autant de bravos ! Les gens, apparemment, sont scotchés et c’est tant mieux (rires) !

Il faut dire aussi que les gens vous adorent…
Mais les bravos sont pour la pièce, pas pour moi !

Comment on fait pour travailler son propre rôle ?
Je crois qu’on le travaille comme un rôle normal… Je ne fais pas appel, une seule seconde, à des sensations personnelles mais j’essaye plutôt de jouer quelqu’un qui, justement, n’est pas moi. Après, Clément Gayet est venu chercher des traits qui correspondent à ce que j’ai pu jouer dans différents projets, comme le coté râleur, mais je ne le suis absolument pas dans la vie… Sauf en voiture (rires) !

Il y a quand même des choses vraies, sur vous, dans cette pièce ?
Bien sûr ! Tout ce qui est dit par rapport à mon enfance, mon institutrice, mes débuts au théâtre, tout est vrai !

Aujourd’hui, tout vous réussit, tout le monde "vous veut", mais le succès est venu sur le tard…
Oui ça a commencé, je devais avoir 48 ans mais j’ai toujours bossé, j’ai toujours été dans une troupe. Pendant les 25 premières années de ma vie, je n’en avais rien à faire d’être connu…

Vous avez même refusé d’entrer au Splendid !
C’est vrai, j’étais au cours Balachova avec Josiane Balasko, comme on s’entendait très bien, elle est venue me voir au théâtre pour me proposer d’intégrer le Splendid. A cette époque, il fallait repeindre le théâtre, s’occuper des décors etc. Moi, comme je venais de passer trois ans dans une troupe non subventionnée où, justement, il fallait toujours mettre la main à la patte, j’ai dit non… Après, quand j’ai vu qu’ils partaient haut, je me suis dit "quelle bêtise, je me suis planté" (rires) ! Mais je ne regrette rien, on s’est retrouvé dans des films, tout va bien !

Le théâtre, le cinéma, vous allez travailler toute votre vie ?
Je travaillerai toute ma vie parce que c’est le seul moyen pour moi de ne pas mourir…

Il parait même que vous vous mettez à la musique !
Oui mais alors il ne faudra pas m’en vouloir parce que je ne suis pas chanteur (rires) ! Je participe à un album sur Brassens, fait par Louis Chédid (Brassens sur Parole(s), à l’initiative de la petite nièce de Georges Brassens, Eve Cazzani, NDLR), avec Michel Fau, François Morel, Catherine Frot, Michel Bouquet, extraordinaire, qui déclame Il n’y a pas d’amour heureux

Quelle chanson a-t-on sélectionné pour vous ?
Quand on est con, on est con… Il n’y avait que moi pour la reprendre celle-là (rires) !
map-head

THÉÂTRE MONTPARNASSE

31 RUE DE LA GAITE
75014 Paris

Voir la salle

Métro :  : Gaité (ligne 13), Edgar Quinet (ligne 6), Gaité Montparnasse (lignes 4, 6, 12, 13)

Transilien SNCF : Gare Montparnasse ligne N

Bus : Gaité (bus 28, 58)

Parking : Tour Montparnasse

Vélib : n° 14001, boulevard Edgar-Quinet 

Cityscoot : station n°4841 au 35 avenue du Maine 

Réservez votre parking sur Onepark

ça peut également vous interesser

  • ASSURANCE REMBOURSEMENT

    ASSURANCE REMBOURSEMENT

  • PLACES SUR PLAN

    PLACES SUR PLAN

  • SERVICE CLIENT

    SERVICE CLIENT

  • PAIEMENT SÉCURISÉ

    PAIEMENT SÉCURISÉ


Chargement ...