Vanda, dans un centre de rétention où la fuite est devenue impossible, se tient face à son enfant. Sa parole surgit du silence et lègue maladroitement ce qui reste de vivant en elle. Sur les murs de sa cellule se dessinent les paysages traversés, aimés, fuis, les souvenirs d'une vie lointaine et les stratégies d'une vie d'exil. Le Testament de Vanda est un cri vain, bileux ; un ultime éclat de voix anonyme, sans témoin ni message.